KrISS feed 8.7 - A simple and smart (or stupid) feed reader. By Tontof
  • Monday 09 November 2015 - 19:47

    Albert settings — Albert_001

    À l’heure actuelle les environnements de bureau sont légion, et bien que ceux-ci soient tous différents aucun d’entre-eux n’est livré sans outil(s) de recherche et sans lanceur(s). Si dans la plupart des cas les applications embarquées suffisent largement, il se peut que vous soyez curieux (ou tout simplement chiants ;)) et que vous ayez envie de goûter à autre chose. Si c’est votre cas et que vous chercher un outil de recherche couplé à un lanceur rapide, Albert est peut-être fait pour vous. Celui-ci a été conçu dans le but de vous permettre d’effectuer tout un tas de trucs, comme des recherches d’applications ou de fichiers en local ou sur le Web. Il vous permettra aussi de lancer des applications, d’effectuer des opérations mathématiques et sans doute un tas de choses intéressantes.

    Comme le montrent l’image d’illustration et l’image ci-dessous, l’interface du soft est assez basique et son utilisation est des plus simple. Celle-ci vous permettra entre autres de paramétrer la combinaison de touches servant à invoquer la barre de recherche, vous aurez accès à quelques plugins que vous pourrez activer ou désactiver en cochant les cases dédiées et au besoin, vous pourrez les éditer.

    Vous aurez également le choix entre plusieurs thèmes, ce qui ne gâche rien.

    Albert settings — Albert_002

    Une fois que vous avez invoqué le menu à l’aide de la combinaison de touches dédiée, il ne vous reste plus qu’à y entrer les termes de votre choix et à choisir parmi les résultats qu’il vous propose.

    Albert settings — Albert_006

    Ce n’est pas sorcier, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais ça a le mérite d’exister et d’être potentiellement utile.

    Si ça vous tente vous pouvez en savoir un peu plus sur la bête en vous rendant de ce pas sur la page GitHub du projet, et le tester sur Ubuntu et dérivés à l’aide du PPA suivant, et de ces quelques lignes de commande.

    Installer Albert sur Ubuntu :

    sudo add-apt-repository ppa:nilarimogard/webupd8
    sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade
    sudo apt-get install albert

    Désinstaller Albert :

    sudo add-apt-repository -r ppa:nilarimogard/webupd8
    sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade
    sudo apt-get remove albert

    Si vous tournez sur Arch Linux ou Fedora vous pouvez jeter un œil sur cette page pour l’installation d’Albert.

    Amusez-vous bien.

    source

  • Wednesday 11 November 2015 - 20:10

    TorFlow est un ensemble de script Python dont le but est de vous permettre d’analyser et de visualiser en temps réel le trafic du réseau Tor, à l’aide d’une magnifique carte interactive. Vous pourrez ainsi obtenir diverses informations concernant le routage, les nœuds performants ou engorgés et tout un tas d’autres choses intéressantes. Ce projet a (si j’ai bien compris) pour but ultime de construire un système de réputation automatisé, permettant de mettre à disposition des clients une sorte d’annuaire, afin que ces derniers puissent prendre les bonnes décisions de routage.

    Outre l’aspect technique et comme l’a fait remarquer Jose dans son billet, vu la popularité de Tor nous aurions pu nous attendre à voir des connexions dans le monde entier. Si c’est sans doute le cas dans une moindre mesure, nous pouvons quand même constater que l’essentiel du trafic se situe entre l’Amérique du nord et l’Europe centrale. Le Canada, l’Amérique Latine et l’Afrique ne semblent pas encore utiliser en masse le réseau Tor.

    Espace de travail 1_010

    Quoi qu’il en soit je ne connaissais pas encore ce projet qui a l’air vraiment, mais vraiment, très sympa… Les cartes roxent du poney.

    Si vous voulez voir ce que ça donne vous pouvez mater la carte en utilisant ce service web.

    Pour ceux que ça intéresse, il aussi possible d’avoir pas mal d’infos sur Tor sur cette page.

    Amusez-vous bien.

    via | lamiradadelreplicante.com

  • Thursday 19 November 2015 - 17:58

    AY82

    Même si nous avons tous nos petites habitudes en termes d’applications, c’est toujours intéressant d’en tester d’autres de temps en temps. Si vous utilisez souvent le terminal sous GNU/Linux, AltYO est un émulateur de terminal assez sympa que vous devriez peut-être essayer. Ce terminal un peu particulier a été écrit en Vala et repose entièrement sur libvte et GTK3. Il dispose d’une interface en ruban que les utilisateurs de Guake ou de yakuake connaissent bien et regorge d’un nombre de fonctions assez impressionnant.

    Vous pourrez entre autres invoquer le terminal à l’aide du raccourci clavier de votre choix, ouvrir un nombre d’onglets illimité, paramétrer un très grand nombre de raccourcis clavier, temporiser la fermeture du terminal et être notifié si des programmes sont en cours d’exécution (même en arrière plan) lors de la fermeture des onglets ou du terminal.

    Vous pourrez également travailler en multisession, customiser les titres dans l’entête du terminal, utiliser les couleurs de votre choix pour l’interface, programmer l’ouverture d’AltYO au démarrage de votre PC et paramétrer le terminal pour exécuter diverses applications lors de son lacement.

    Vous bénéficierez enfin de liens cliquables pour ouvrir les URL directement dans votre navigateur, de la possibilité d’être averti dans le cas où vous entreriez une mauvaise commande et de tout un tas d’autres trucs vraiment intéressants.

    Comme le montrent les trois captures d’écran ci-dessous, les options de paramétrage sont très nombreuses et celles-ci vont vous permettre de modifier à peu près tout. Même le CSS (GTK3 inside:)).

    AYsettings_003

    AYsettings_004

    AYsettings_005

    Dernière précision utile, si les fonctions vous plaisent mais que l’interface en ruban vous dérange, AltYo dispose d’une deuxième icône vous permettant de le lancer avec une interface classique.

    AY_1

    Bref je le dis de bon cœur, ça roxe du poney! Si vous voulez en savoir un peu plus sur AltYO vous pouvez visiter la page Github du projet, où sont évoquées l’ensemble des fonctions et des raccourcis claviers utilisés par défaut.

    Si vous tournez sur Ubuntu vous pouvez installer AltYO à l’aide du PPA suivant et de ces quelques lignes de commande :

    sudo add-apt-repository ppa:linvinus/altyo
    sudo apt-get update && sudo apt-get install altyo

    Pour supprimer AltYO entrez ceci dans votre terminal :

    sudo add-apt-repository -r ppa:linvinus/altyo
    sudo apt-get update && sudo apt-get remove altyo

    Si vous tournez sur Archlinux ou Manjaro c’est via AUR que ça se passe.

    Amusez-vous bien…

  • Wednesday 17 February 2016 - 21:50

    About numerame_003

    C’est bien connu, les choses simples sont souvent les meilleures et dans bien des domaines, les plus efficaces. Numerame est une petite application qui ne déroge pas à la règle et qui a été conçue dans le seul et unique but de convertir des chiffres en texte.

    Concrètement vous disposez d’un champs vous permettant d’entrer le chiffre de votre choix, et vous pouvez voir apparaître en temps réel le même chiffre orthographié dans le champs inférieur. L’application prend en charge les virgules et vous pouvez cocher une case, qui assurera les déclinaisons féminines.

    numerame_002

    En dehors de cette fonction, le principal intérêt de cette application réside dans le fait qu’une fois un chiffre entré et affiché en texte, celui-ci est automatiquement ajouté dans votre presse-papier. Sans aucune autre action de votre part. Vous n’avez plus qu’à le coller dans le document ou l’éditeur de votre choix.

    Le seule hic, il y en a un, c’est que pour le moment Numerame n’est disponible qu’en Espagnol. Cela dit vous pouvez toujours tester car l’espagnol n’est pas si compliqué et peut-être qu’un codeur voudra y jeter un œil et aura envie de la traduire.

    Si vous tournez sous Ubuntu (et probablement ses dérivés) il suffit d’utiliser le PPA suivant à l’aide de ces quelques lignes de commandes :

    Installer Numerame :

    sudo add-apt-repository ppa:atareao/atareao && sudo apt-get update && sudo apt-get install numerame

    Désinstaller Numerame :

    sudo add-apt-repository -r ppa:atareao/atareao && sudo apt-get update && sudo apt-get remove numerame

    Je vous laisse également un lien vers le site du développeur.

    Amusez-vous bien!!!

  • Thursday 03 March 2016 - 20:45

    [1 - 32] Walking-Dead-Issue149.zip_005

    J’ai eu pas mal de passions dans ma vie, à commencer par la lecture de comics. J’en ai dévoré un bon paquet et ceux-ci trônent dans mes bibliothèques depuis ma plus tendre enfance. Je les ai trimbalé partout. J’ai une nette préférence pour les éditions papier (j’en achète encore d’ailleurs), mais n’ayant pas un grand appartement il a bien fallu que je passe au format numérique, afin de ne pas être totalement envahi. Comme le test d’applications est une autre de mes grandes passions, j’ai essayé pas mal de visionneuses, dont certaines se sont avérées êtres pas mal du tout. YACReader pour n’en citer qu’une.

    MComix est une autre alternative multiplateformes (GNU/Linux/Windows) de ce type, conçue dans le but de fournir aux utilisateurs une visionneuse d’images customizable et spécifiquement dédiée à la lecture de comics ou de mangas. Écrite en Python (2.5) et s’appuyant sur GTK+/ PyGTK, MComix dispose d’une interface agréable, du support d’un certain nombre de formats (CBR, CBZ, CB7, CBT, LHA, PDF, etc) et de quelques autres fonctions intéressantes.

    Outre la lecture des formats d’images classiques, MComix est capable de prendre en charge un certain nombre d’archives compressées (.TAR, .ZIP, .7z, .RAR, .LHA), vous permettant ainsi de lire vos fichiers sans avoir à les décompresser au préalable. Très pratique pour une feignasse comme moi :)

    MComix permet aussi d’ajuster l’image (largeur/hauteur), propose un mode double pages et dispose d’une option « manga » assez intéressante, optimisant l’affichage pour les comics se lisant de droite à gauche.

    La lecture peut se faire au mulot (scrolling) ou au clavier (barre espace ou flèches directionnelles) avec un défilement doux, ou encore à l’aide d’un mode diaporama entièrement paramétrable.

    Comme le montrent les images ci-dessous vous disposerez de quelques outils, dont une loupe :

    [7 - 32] Walking-Dead-Issue149.zip_008

    et une fenêtre d’options vous permettant d’améliorer la visibilité de vos images.

    Amélioration de l'image_006

    Vous pourrez également effectuer et mémoriser quelques opérations de transformations basiques (miroirs, rotations), utiliser un système de signets pour marquer vos pages ou vos albums, importer et gérer vos albums ou vos bibliothèques et cerise sur le gâteau, vous pourrez agrémenter le tout de vos commandes externes.

    Je n’ai pas encore fini de faire le tour de cette application, mais le peu que j’en ai vu m’a paru assez intéressant pour venir vous en parler. Alors comme je l’ai précisé plus haut il existe bien d’autres softs de ce type et je me garderai bien de les mettre en compétition. En gros à vous de voir si ça peut vous convenir…

    Si vous voulez tester MComix, vous trouverez ce qu’il vous faut sur la page de téléchargement du site officiel.

    Si vous tournez sur Ubuntu et dérivés vous pouvez au choix, télécharger la version présente dans les dépôts (1.00) à l’aide de la commande suivante :

    sudo apt-get install mcomix

    ou choper la dernière mouture (1.2.1) à l’aide du PPA suivant et de ces quelques lignes de commande :

    sudo add-apt-repository ppa:nilarimogard/webupd8
    sudo apt-get update
    sudo apt-get install mcomix

    Si vous souhaitez revenir en arrière et supprimer le PPA entrez ceci dans votre terminal :

    sudo add-apt-repository -r ppa:nilarimogard/webupd8
    sudo apt-get update
    sudo apt-get remove mcomix

    Amusez-vous bien.

    via

  • Friday 17 March 2017 - 22:24

    Plop, si vous tournez sous GNOME Shell que vous aimez Bash et les extensions, je pense qu’Argos va vous plaire. Comme vous l’avez sans doute remarqué, les extensions GNOME sont conçues dans le but d’afficher un certain nombre d’infos dans le panel, ou de vous faciliter la vie en rendant plus rapide l’accès à certaines fonctions (toujours via le panel). Dans la pratique c’est cool, mais si vous voulez vous la faire aux petits oignons et modifier ou créer votre propre extension, ça devient vite très coton.

    Il vous faudra maîtriser une API JavaScript, qui il faut bien l’avouer n’est pas très engageante. Argos va vous permettre de remédier à ça, en vous offrant la possibilité de créer vos propres menus et fonctions dans un langage bien plus sympa, à savoir Bash. En gros vous écrivez vos scripts et Argos se charge de gérer et d’envoyer les sorties standards vers le panel. C’est tout con, mais c’est bien pensé.

    Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus, c’est super simple. Une fois l’extension installée, vous trouverez un fichier Argos.sh dans le répertoire /home/user/.config/argos, qu’il vous suffira d’éditer pour y ajouter les fonctions ou les infos que vous souhaitez voir apparaître dans le menu  (ici par exemple j’ai ajouté la date). Enregistrez ensuite les modifications et le tour est joué. Les fonctions écrites dans le fichier sont immédiatement disponibles.

    Si vous avez envie d’en savoir un peu plus sur Argos, jetez un œil sur la page Github du projet ou installez la bête en vous rendant ici.

    Amusez-vous bien et merci à Mickael .J pour l’info.

  • Wednesday 17 January 2018 - 03:24

    Hello les ami(e)s. Le concept de vie privée a pris un sérieux coup dans la gourde ces dernières années, mais il existe encore quelques solutions simples pour se protéger un minimum. Si vous débutez sous GNU/Linux, utiliser un VPN peut parfois paraître un peu compliqué alors qu’au final il n’y a pas de quoi fouetter un matou. Je vous propose de voir vite fait comment mettre en place une solution simple, mais efficace.

    Pour cela nous allons installer quelques paquets et passer par un service qui se nomme ProtonVPN. Ils proposent 4 formules dont trois sont payantes, mais nous allons commencer par l’offre de base qui elle est gratuite. Vous pourrez toujours basculer sur une formule payante par la suite.

    La première étape est donc de vous rendre sur cette page afin de créer votre compte en quelques clics.
    Ceci étant fait nous allons maintenant nous attaquer à l’installation des paquets qui vont bien et à quelques étapes de configuration qui vous allez le voir, n’ont rien de bien sorcier.

    NB : J’utilise Ubuntu 16.04 et GNOME en desktop, donc adaptez le tout en fonction de votre distro.

    Ouvrez un terminal (CTRL+Alt+T) et installez les paquets suivants (il se peut que certains d’entre-eux  soient déjà inclus dans votre distribution) à l’aide de ces quelques lignes de commande  :

    sudo apt install openvpn
    sudo apt install network-manager-openvpn-gnome
    sudo apt install resolvconf

    Maintenant que vous avez ce qu’il vous faut, rendez vous sur votre dashboard ProtonVPN, sélectionnez votre OS, le protocole et le serveur que vous souhaitez utiliser.

    Une fois le serveur sélectionné et le fichier de configuration téléchargé, gardez le bien au chaud. Celui-ci contiendra tout ce qu’il faut pour que vous n’ayez pas à entrer les paramètres de connexion à la main.

    Nous allons maintenant paramétrer la connexion. Ouvrez votre gestionnaire réseau et créez une nouvelle connexion, en choisissant bien entendu l’option VPN :

    Une fois que vous avez cliqué sur VPN, Choisissez d’importer le fichier de configuration généré sur le site de ProtonVPN :

    Indiquez ensuite votre nom d’utilisateur et votre mot de passe dans les champs requis (vous les trouverez sur votre dashboard ProtonVPN) et enregistrez les modifications :

    À ce stade vous devriez voir la connexion VPN apparaître dans votre gestionnaire réseau. Il ne vous reste plus qu’à cliquer dessus, à entrer votre mot de passe pour vous y connecter et à surfer comme un dératé :

    Perso une fois connecté et après vérification je suis bien en Australie :D :

    Comme vous pouvez le voir ce n’est pas bien compliqué, et en ce qui concerne ProtonVPN j’ai trouvé le service assez instéressant. L’option gratuite même si ce n’est pas ce qu’il y a de plus rapide est déjà pas mal pour commencer et les offres payantes ne sont pas hors de prix.

    Pour ceux que ça intéresse il existe également un client Android qui roxxe du poney. Il est très facile à installer et à utiliser. Ça ronronne en deux minutes top chrono.

    Bref, amusez-vous bien et sortez couverts ;)

  • Monday 05 February 2018 - 23:46

    #Librathon 2018

    Plop! Je prends la plume pour vous parler d’un événement qui me tient à cœur, à savoir la seconde édition du #Librathon (la Semaine du numérique libre, éthique et durable) qui se déroulera du 20 au 24 Mars 2018 à la médiathèque Sud de l’Eurométropole de Strasbourg.

    Cette opération a pour but de faire découvrir le logiciel et la culture du libre aux utilisateurs de tous âges, de tous poils et de tous niveaux. Plus globalement cela sera aussi l’occasion de comprendre la façon dont je cite, « la culture des communs a favorisé la circulation de la connaissance et le partage du savoir » et de s’interroger sur les risques de plus en plus nombreux pesant sur nos vies numériques (manipulation des informations sur Internet, prévention des fake news, protection des données personnelles etc…). Le tout ponctué par un ensemble de rencontres, de stands, d’expositions, de tables rondes et d’ateliers dont certains seront sans doute très ludiques.

    Au niveau des animations vous pourrez par exemple foncer comme un fou au volant de votre bolide avec Super TuxKart, tenter de devenir un pilote émérite grâce au simulateur de vol Flight Gear, en savoir plus sur l’utilisation et la création 3D grâce au Blender User Group de Strasbourg et les formateurs du Centre de Culture Numérique de l’Université de Strasbourg et du Réseau Canopé 67 vous montrerons comment faire des vidéos, des screencasts et du streaming avec OBS (Open Broadcaster Software).

    Vous pourrez également apprendre à installer une distribution GNU/Linux, explorer la bibliothèque numérique Wikisource (initiée par la fondation Wikimédia), en apprendre plus sur le fonctionnement d’internet au travers d’un jeu de rôle ludique et discuter avec tout un tas de passionnés impliqués dans le tissu associatif, éducatif et professionnel.

    Bref il s’agit là d’un tout petit aperçu de ce qu’il va se passer pendant ces quelques jours, qui s’annoncent tout simplement passionnants. Débutants, confirmés ou simplement curieux, seul(es) ou en famille, ça sera l’occasion pour vous de découvrir ou d’en savoir plus sur le logiciel et la culture du libre au sens large du terme. Ça sera aussi l’occasion de se rencontrer, car bien entendu j’y serai :)

    Si ça vous tente je vous laisse jeter un œil sur la page du projet, où vous pouvez d’ores et déjà consulter le programme complet et dénicher toutes les informations utiles.

    J’espère vous croiser nombreux en mars et en attendant portez-vous bien. Parlez-en autour de vous et si vous voulez être vraiment sympas, partagez un max!

    Amusez-vous bien.

  • Wednesday 29 August 2018 - 22:37

    Plop! Juste un petit billet aide-mémoire sur les changements de DNS, car j’étais un brin emmerdé. Habituellement je passais toujours par l’outil de configuration dédié, NetworkManager, mais pour une raison étrange cette fois ça ne fonctionnait pas (du moins sur IPv4). Ce n’est peut-être plus lui qui gère ça, j’ai peut-être fais ma quiche, mais pour être franc j’ai la flemme de chercher des plombes. En résumé voilà donc ce que j’ai fait.

    Pour IPv4 j’ai simplement édité le fichier qui va bien à l’aide d’un petit :

    sudo gedit /etc/dhcp/dhclient.conf

    et ajouté la ligne suivante avant d’enregistrer les modifs :

    supersede domain-name-servers 208.67.222.222,208.67.220.220;

    Pour revenir en arrière éditez et supprimez cette ligne ou mieux encore, commentez-la avec un # pour la garder sous le coude.

    Pour IPv6 je suis passé par NetworkManager  et ça a fonctionné :

    Après une reboot j’ai vérifié à l’aide d’un petit :

    nmcli dev show |grep DNS

    et voilou. Je passe bien désormais par OpenDNS.

    Ce n’est pas grand-chose, mais ça peut servir ou si vous avez mieux à proposer, c’est bon à prendre.

    Bisous.

  • Sunday 13 January 2019 - 14:22

    Je reconnais que le titre de ce billet est un brin putaclic, mais je sais que vous ne m’en tiendrez sans doute pas rigueur. Ayant installé une Archlinux il y a quelques jours, j’ai eu envie de vous parler de cette expérience afin de pourquoi pas vous conseiller d’en faire autant. Outre l’aspect purement technique de cette installation (que je n’évoquerai pas ou très peu ici), je pense qu’arrivé à un certain stade de votre parcours sous GNU/Linux cette étape est franchement nécessaire. Alors vous allez me dire à quoi bon se casser la tête avec un truc pareil alors qu’en quelques clics je peux faire en faire autant avec une distribution grand public? Vous avez raison et si vous le pensez vraiment c’est que ce billet n’est pas pour vous. Vous êtes sous GNU/linux, ce que vous avez vous va très bien, ça tourne, c’est beau et l’aspect technique ne vous intéresse pas. Soit. Il n’y a rien de mal à ça dans la mesure où vous avez déjà fait le choix le plus important, à savoir tourner sous GNU/Linux. Je vous en félicite. Pour les autres, ceux qui aimeraient aller plus loin mais qui hésitent encore car ils ont lu partout que c’était difficile, je dirais que vous ne devriez plus attendre. Faites-le.

    En ce qui me concerne par exemple, j’ai passé le cap des 10 ans en monoboot sous GNU/Linux et si je devais me catégoriser je dirais qu’à l’heure actuelle je ne suis qu’un utilisateur final. Certes j’ai des connaissances un peu avancées dans le sens où par exemple, je connais la différence entre un gestionnaire de fenêtres et un environnement de bureau. C’est peut-être évident mais ne rigolez-pas, certains utilisateurs pensent encore qu’il s’agit la même chose! Plus globalement encore quand on me parle d’un truc ou l’autre sous GNU/Linux je sais à peu près de quoi il s’agit, même si dans les faits je ne comprend pas toujours comment ça marche. En tant qu’utilisateur final d’ailleurs je m’en fiche un peu, car l’essentiel pour moi c’est que ça tourne! Je suis également assez avancé pour ne pas avoir peur d’entrer quelques lignes dans une console, même si là encore je ne comprends pas toujours ce que je fais ou plus exactement, ce qu’il se passe. Une fois encore je m’en fiche un peu, du moment que ça tourne et que cela me semble safe. Il ne s’agit pas non plus d’entrer n’importe quoi et de tout flinguer comme un âne.

    Bref, vous l’avez compris je ne suis pas un crack. J’utilise GNU/Linux au quotidien, c’est génial, je m’en sort parfaitement et quelque part je pense être assez bon voir même très bon, puisque après tout j’y suis depuis dix ans et que je n’en ai pas bougé. Sauf que non, c’est pas aussi simple que ça. Si je suis bon ou plus exactement si j’ai l’impression de l’être, c’est que des milliers de développeurs, de reporteurs de bugs, de testeurs, de traducteurs, de rédacteurs de docs etc, travaillent dans l’ombre (souvent bénévolement) pour que ça tourne et surtout, pour que cela soit simple pour moi.

    Le résultat de ce travail fait que quand vous prenez une distribution grand public aujourd’hui, il suffit de la télécharger, de la coller sur un support bootable et de lancer le bouzin. Passé cette étape vous êtes pris en main par tout un ensemble d’outils et de scripts, conçus dans le but de vous permettre de procéder à une installation propre en seulement quelques clics. Les installeurs vont vous guider pas à pas, les GUI vont vous éviter d’entrer tout un tas de lignes de commandes, les fichiers de configurations sont écrits et mis à la bonne place, tout est déjà bien empaqueté et globalement, vous n’aurez plus qu’à effectuer quelques petits réglages pour mettre tout ça à votre sauce. Le plus dur dans une installation finalement, c’est de ne pas oublier de boire son kawa avant qu’il ne refroidisse.

    Tout ça c’est bien, mais le revers de la médaille c’est que vous pourrez passer 10 sous GNU/Linux sans finalement connaître ne serait-ce qu’un peu le système que vous utilisez au quotidien. En tant qu’utilisateur final ça me convient la plupart du temps, mais j’avoue que j’ai toujours un peu regretté de ne faire que survoler les choses et de ne pas en savoir plus. C’est là qu’installer Archlinux pris du sens pour moi, dans la mesure où il allait falloir mettre les pattes dans le cambouis.

    Alors que ce soit clair je ne vais pas détailler ici les étapes de mes séances d’installation, car cela ne vous apporterais rien et que ce n’est pas l’objectif de ce billet. Pour vous la faire courte là-dessus j’ai utilisé une Vbox, j’ai procédé à une install BIOS, j’ai pris une vieille image i686 (et oui je suis encore en 32 bits) et globalement j’ai du recommencer à peu près une dizaine de fois sur environ une semaine, avant d’en arriver à quelque chose de potable et à une installation à peu près complète. 

    Ce qui a été super intéressant en revanche, c’est qu’en installant cette distribution j’en ai appris plus sur GNU/Linux en une semaine, qu’en 10 ans d’utilisation quasi passive. En effet avant je connaissais des outils ou des commandes tel(le)s que chroot, pwd, cfdisk, mkfs, mount, fdisk, mkinitcpio mkswap, etc, mais je ne les avais réellement utilisé(e)s qu’au travers d’interfaces graphiques, sans parfois même m’en rendre compte et sans chercher vraiment à comprendre ce qu’elle faisaient. Le fait de devoir les entrer à la main a réellement mis en évidence ce qu’elles faisaient, pourquoi elles le faisaient et pourquoi à ce moment précis. Alors bien entendu il y a des étapes logiques! Personne à priori n’arrivera jamais à installer quoi que ce soit sur une partition non formatée, ou qui n’est pas montée correctement. De ce côté là je n’ai pas découvert le feu. Non. En revanche le simple fait de procéder manuellement à un partitionnement, à un formatage, à la création d’un swap et de monter tout ça sois-même en comprenant ce que l’on fait et ce qu’il se passe, et bien c’est super cool. Après tout il s’agit là des fondations de notre système non? Ce n’est donc pas rien que de savoir les poser à la patte.

    J’en ai appris également beaucoup plus sur la structure de mon système. Sur son arborescence (même si cela peut varier d’une distribution à l’autre), sur les modules qui font fonctionner tel ou tel composant système ou hardware, sur quand et où les installer etc etc… J’ai aussi appris à savoir où trouver et comment éditer tel ou tel fichier de configuration avec nano, afin de faire par exemple des trucs aussi cons que de passer le clavier en français, gérer l’horloge ou choisir les miroirs de téléchargement les plus rapides. En gros j’ai appris une foule de petites choses vraiment super intéressantes et devoir chercher d’où venaient les erreurs que je faisait s’est avéré tout aussi instructif.

    Maintenant je peux dire que je connais vraiment beaucoup mieux le système que j’utilise au quotidien et j’en suis très satisfait car cela me sera sans doute utile un jour où l’autre. Je reste cependant lucide. Je sais bien qu’Archlinux n’est pas un système fait pour moi à l’heure actuelle et je suis bien conscient qu’il ne s’agissait là que de la première marche. La plus facile. Dans les faits je suis encore bien incapable d’administrer une telle distribution au quotidien, car il ne faut pas se le cacher c’est à ce niveau que ce situe la vraie difficulté. En revanche désormais je le sais, avec un peu de travail je peux finir par y arriver. Je sais aussi que même si je m’arrête en route, j’en sortirai moins bête et mieux armé pour maîtriser mon système. Dans tous les cas cette installation ça a été que du bon et c’est pour cela que je vous incite à en faire autant.

    Gardez toutefois à l’esprit que je ne vous dis pas de tout larguer et de vous coller sous Archlinux hein! Je parle bien d’installation et non d’utilisation. Lancez-vous sur une vieille bécane ou dans une Vbox et n’ayez pas peur car au final vous allez-voir, ce n’est pas si compliqué. Techniquement je dirais même que c’est trois fois rien, mais ça apporte beaucoup. 

    Alors si ça vous avez l’impression d’avoir raté votre vie de GNU/Linuxien, vous pouvez vous lancer en vous appuyant sur l’excellent guide d’installation mis à disposition et maintenu par Tonton Fred. Celui-ci constitue une très bonne base pour commencer et devrait s’avérer suffisant pour que vous arriviez à finaliser votre installation sans trop de problèmes.

    Si cela ne suffit pas vous pouvez également vous appuyer sur le wikiArch du site officiel francophone. Vous y trouverez tout le reste.

    Amusez-vous bien et bonne install!