KrISS feed 8.7 - A simple and smart (or stupid) feed reader. By Tontof
  • Thursday 17 May 2018 - 10:30

    Le gestionnaire de bases de données Microsoft Access offre des possibilités de création de véritables interfaces applicatives boutons, images, onglets de navigation, etc.

    Rien ne vous empêche par exemple de proposer un formulaire Access pour la visualisation de données issues d’une feuille de calcul Excel.

    Un formulaire est un objet de base de données Access que vous pouvez utiliser pour créer l’interface utilisateur d’une application. La plupart du temps, le formulaire est « lié », c’est-à-dire qu’il puise ses données directement à partir d’une source de données telle qu’une table, une requête ou encore un fichier Excel.

    Les formulaires liés peuvent être comparés à des fenêtres à travers lesquelles les personnes voient et accèdent aux données de votre base.

    À l’inverse, un formulaire « indépendant » (non directement connecté à une source de données) vous permettra de proposer divers éléments pour la logique d’interface de votre application (des boutons de commande, des étiquettes avec du texte explicatif, des images et photos, etc.).

    illustration-formulaire

    Les modes d’ouverture des formulaires

    Lorsque vous concevez votre formulaire, vous travaillez en mode Création. Le mode Création offre une vue de la structure de votre formulaire sous forme de sections : En-tête, Détail et Pied de page du formulaire.

    En mode Création, vous ne pouvez pas voir les données sous-jacentes pendant que vous apportez des modifications à la structure, contrairement au mode Page. Le mode Page est l’affichage le plus intuitif lorsqu’il s’agit de modifier un formulaire tout en visualisant les données.

    En mode Page, le formulaire est en cours d’exécution. Par conséquent, vous pouvez voir vos données telles qu’elles apparaîtront à l’écran lors de l’exploitation du formulaire par l’utilisateur final.

    Ce mode est très utile pour définir la taille des contrôles en fonction des informations qu’ils sont susceptibles de contenir.

    En mode Page, vous pouvez vous servir des dispositions (sortes de canevas de regroupement de plusieurs champs) pour modifier de manière identique plusieurs champs.

    Selon le type de formulaire, vous choisirez une disposition Empilé ou Tabulaire.

    Mode Page ou mode Création ?

    On peut pratiquement tout faire en mode Page sur la structure d’un formulaire. Mais il se peut que dans certaines situations, Access affiche un message vous indiquant que vous devez nécessairement basculer en mode Création pour le type de modification que vous envisagez…

    L’Assistant Formulaire

    Pour disposer d’une latitude maximale dans le choix des champs à faire figurer sur votre formulaire, vous pouvez faire appel à l’Assistant Formulaire.

    Ce dernier permet par ailleurs de définir des options de tri et de regroupement des données.

    Si les relations entre vos tables et requêtes sont correctement définies, vous pourrez intégrer au formulaire les champs de plusieurs tables ou requêtes.

    Pour ouvrir l’Assistant formulaire, il suffit — à partir de l’onglet Création, dans le groupe Formulaires — de cliquer sur Assistant Formulaire.

    Pour inclure des champs de plusieurs tables ou requêtes dans votre formulaire, ne cliquez pas sur le bouton Suivant ou sur Terminer après avoir sélectionné les champs de la première table.

    Sélectionnez d’abord une nouvelle table puis cliquez sur les champs supplémentaires que vous souhaitez inclure dans votre formulaire. Cliquez ensuite sur Suivant ou Terminer pour contempler le résultat…

    Les formulaires de navigation

    Comme dans les applications Web, Access permet de créer des présentations avec des onglets horizontaux et des boutons verticaux.

    Par exemple, à chaque clic sur un onglet du haut, une nouvelle série de boutons apparaît à gauche de la zone de travail (les éléments peuvent bien évidemment être positionnés en bas et à droite).

    Pour accéder aux formulaires de navigation, à partir de la fenêtre principale de votre base de données Access, activez l’onglet Créer puis sélectionnez le bouton d’options Navigation du groupe Formulaires.

    Ce dernier affiche six options de mise en page différentes pour vos menus. Vous pouvez choisir d’organiser les onglets de navigation en haut, sur la gauche ou à droite du formulaire ou décider d’opter pour plusieurs niveaux d’onglets (sur deux lignes en haut de l’écran).

    Par la suite, pour le comportement des menus, il faut procéder comme habituellement en mode Création de Formulaires.

    Créez un double affichage

    Le formulaire double affichage propose deux modes d’affichage simultanés : un affichage de Formulaire et un affichage de Feuille de données tout en assurant la synchronisation des éléments (les deux affichages sont rattachés à la même source de données).

    Par exemple, si vous sélectionnez un champ dans la partie Formulaire, le même champ est sélectionné dans la partie Feuille de données. Si vous n’avez pas modifié les propriétés par défaut du formulaire, il est ainsi possible d’ajouter, de modifier ou de supprimer des données à partir de l’un ou l’autre des affichages.

    Ne négligez pas les thèmes

    N’oubliez pas la présentation finale : avec Access, if suffit de se servir des thèmes pour obtenir une présentation cohérente (couleurs, textes, etc.).

    Si les thèmes proposés ne vous conviennent pas, sélectionnez le menu Rechercher des thèmes pour parcourir l’ensemble des thèmes Office présents sur votre disque.

    Un formulaire convivial et efficace permet d’optimiser l’exploitation d’une base de données dans la mesure où les utilisateurs n’auront pas besoin de rechercher les différents éléments auxquels ils souhaitent accéder.

    Formulaires Access et feuilles Excel

    Il peut être pratique de disposer d’un formulaire Access pour modifier des données issues d’une feuille de calcul Excel. C’est possible selon le principe de liaison de tables.

    Lorsque vous attachez une feuille de calcul ou une plage nommée Excel, Access crée une table liée aux cellules sources. Toute modification apportée à ces cellules dans Excel se retrouve ainsi dans la table liée. Vous ne pouvez cependant pas modifier le contenu de la table correspondante dans Access.

    Si vous souhaitez ajouter, modifier ou supprimer des données, vous devez travailler dans le fichier source.

    Votre formulaire Access peut néanmoins servir d’interface de présentation des données pour la recherche et les opérations de filtrage et de tri.

    Partager des données entre Access et Outlook

    Pour établir une connexion entre une base de données Access et un dossier Outlook, il suffit de créer dans Access une table attachée qui utilise le dossier Outlook comme source de données. Dès lors toutes les modifications effectuées dans Outlook sont reflétées dans Access.

  • Thursday 24 May 2018 - 10:30

    SMS, MMS et mails font partie de la vie courante. Vous en envoyez des dizaines avec votre mobile tous les jours. Mais savez-vous que quelques applications innovantes permettent de communiquer autrement ?

    Les ordinateurs et Internet puis les mobiles ont très largement popularisé la communication asynchrone. Ce type de communication regroupe tous les moyens qui ne nécessitent pas la présence du destinataire.

    C’est le cas des SMS, des MMS et de tous les messages, photos et vidéos comprises, que vous pouvez envoyer par mail ou par les réseaux sociaux.

    À l’inverse, la communication synchrone nécessite la présence du destinataire. C’est le cas d’une communication téléphonique.

    Il y a quelques années de cela, les seuls moyens de communication asynchrone étaient représentés par le courrier postal, le télégramme et le répondeur téléphonique.

    Les jeunes puis les moins jeunes se sont emparés des SMS qui sont devenus le principal moyen de communication mobile asynchrone utilisé dans le monde avec plusieurs milliards de SMS échangés tous les mois. Ce très grand nombre de messages échangés correspond à un besoin de communication croissant.

    Aujourd’hui, il est nécessaire de communiquer et d’être joignable où que l’on se trouve à toute heure du jour et de la nuit.

    Face à ce besoin universel de communication, de nouvelles applications proposant de communiquer autrement voient le jour.

    Parmi ces nouvelles applications, la plus connue est Snapchat qui permet d’envoyer des images qui s’autodétruisent au bout de quelques secondes. Cette originalité d’autodestruction des messages est récemment devenue une option.

    illustration-snapchat

    Snapchat, un succès retentissant

    Snapchat, ou plus communément Snap, est une application qui permet d’envoyer des photos et de vidéos qui s’autodétruisent après quelques secondes (fonction optionnelle depuis peu).

    À l’origine Snapchat est le projet de fin d’études de deux étudiants de l’université de Stanford aux États-Unis. Aujourd’hui Snapchat revendique 350 millions d’utilisateurs mensuels. La startup est valorisée 4 milliards de dollars et les jeunes fondateurs ont refusé des offres de rachat de 1 à 3 milliards de dollars de Facc000k, de Google ou d’un fonds chinois.

    Snapchat est une application gratuite qui existe en version iPhone et en version Android.

    Snapchat, la messagerie éphémère

    Snapchat est une application de messagerie éphémère. Avec cette application, vous pouvez envoyer des photos, des images ou des vidéos aux personnes de votre choix inscrites sur Snapchat.

    Ces envois s’appellent des snaps. Les contenus envoyés sur Snapchat ne sont pas publics et seuls les destinataires du message pourront voir le contenu que vous avez envoyé.

    Snapchat vous garantit que vos contenus ne seront vus que par vos destinataires et que les destinataires de vos messages Snapchat ne pourront pas enregistrer vos images, ni même les transmettre pour les montrer plus tard. C’est ce point qui fait tout le succès de Snapchat.

    En effet, les plus jeunes ont abandonné l’envoi de photos sur Facebook pour basculer sur Snapchat. Facebook conserve tout et une photo envoyée aujourd’hui peut ressortir dans cinq ou dix ans alors que Snapchat ne garde rien et met tout en œuvre pour que les destinataires ne puissent pas copier les photos.

    Il faut savoir que la plupart des utilisateurs de Snapchat utilisent ce service pour du sexting, mais ce n’est pas le seul usage.

    Les marques pourraient bien s’en emparer pour des opérations marketing et les internautes inventeront certainement de nouveaux usages.

    Qu’est-ce que le sexting ?

    Le sexting est un mot anglais formé avec les mots sex et texting. Le sexting est l’action d’envoyer des textes, des photos ou des vidéos sexuellement explicites à l’aide d’un ordinateur ou, de plus en plus souvent, à l’aide d’un smartphone. C’est une pratique qui se répand chez les adolescents et les jeunes adultes,

    Le sexting n’est pas un problème tant qu’il est pratique entre adultes consentants et tant qu’il reste privé. Ce dernier point est délicat, car tout ce qui est publié sur Internet est susceptible d’être dévoilé au grand jour à un moment ou à un autre.

    Aux États-Unis, récemment, une jeune fille de 18 ans s’est suicidée après la diffusion par son petit ami de photos la montrant nue.

    Un mail, un SMS, un MMS peuvent être sauvegardés pour un mauvais usage ultérieur. Ils peuvent tomber entre de mauvaises mains. Ils peuvent être diffusés par inadvertance.

    Les snaps qui sont raisonnablement sécurisés par Snapchat sont le vecteur idéal du sexting. Les jeunes ont massivement adopté ce service. Attention toutefois ! Il existe des moyens de récupérer des snaps tant que leur durée de vie n’est pas écoulée. C’est un peu compliqué, mais c’est possible.

    De même, certains n’hésitent pas à faire une simple capture d’écran du snap reçu… et donc à faire circuler cette image censée être éphémère.

    Créez votre compte Snapchat

    Au premier lancement de l’application Snapchat, vous êtes invité à créer votre compte en indiquant votre adresse mail et en choisissant un nom d’utilisateur et un mot de passe.

    Il y a deux paramètres importants à régler qui sont :

    Send Me Snaps pour choisir qui peut vous envoyer des snaps. Vous avez le choix entre tout le monde, Everyone, et mes amis, My Friends.

    Snapchat explore votre carnet d’adresses pour rechercher les personnes déjà inscrites à Snapchat parmi vos contacts.

    Notez au passage qu’une personne inscrite sur Snapchat s’appelle un snapchateur. Les noms de vos contacts snapchateurs sont inscrits en haut de la liste de vos contacts affichée par Snapchat.

    Envoyez un snap

    Un snap est un envoi effectué par l’application Snapchat. Il s’agit d’une photo ou d’une vidéo. Il est très simple d’envoyer un snap. Ouvrez l’application Snapchat et prenez une photo en touchant le bouton rond situé au milieu en bas de l’écran.

    La photo s’affiche sur l’écran et vous pouvez :

    • Effacer la photo pour recommencer en touchant la croix.
    • Dessiner avec la couleur de votre choix sur la photo en touchant le crayon.
    • Annoter la photo en touchant n’importe quelle zone de la photo.
    • Fixer la durée pendant laquelle votre photo sera affichée en touchant le petit chronomètre. Vous pouvez choisir une durée variant entre 2 et 10 secondes.
    • Enregistrer la photo sur la pellicule de votre smartphone en touchant la flèche vers le bas.
    • Ajouter l’image à vos histoires en touchant l’icône représentant deux feuilles de papier avec une étoile.
    • Envoyer votre snap en touchant l’icône représentant trois flèches pointant vers la droite.

    Snapchat affiche la liste de vos amis Snapchat auxquels vous pouvez envoyer votre snap. Sélectionnez les personnes de votre choix puis cliquez sur l’icône représentant trois flèches pointant vers la droite. Votre snap est envoyé.

    Lisez vos snaps

    Une icône de notification indiquant le nombre de snaps reçus s’affiche sur l’icône Snapchat affichée sur votre smartphone et dans le coin inférieur gauche de l’écran principal de Snapchat.

    Touchez cette icône pour afficher l’écran listant votre activité sur Snapchat. Notez qu’il suffit de faire glisser cet écran vers le bas pour l’actualiser.

    Voici ce que vous pouvez trouver sur cet écran :

    • Un carré rouge plein repère les snaps reçus et non visualisés. Touchez le libellé de ce snap et laissez votre doigt sur l’écran pour voir la photo envoyée. La photo s’affiche tant que vous laissez votre doigt sur l’écran et tant que la durée de vie de la photo fixée par l’expéditeur n’est pas écoulée.
    • Un carré rouge vide repère les snaps reçus et déjà visualisés. Vous ne pouvez plus revoir ces snaps si leur durée de vie est écoulée. Touchez deux fois ce type de libellé pour répondre à votre interlocuteur en lui envoyant un snap.
    • Une flèche rouge pleine repère les snaps que vous avez envoyés et qui n’ont pas encore été vus par leurs destinataires.
    • Une flèche rouge vide repère les snaps que vous avez envoyés et qui ont été lus par leurs destinataires. Un snap est disponible pendant 30 jours. Si vous ne l’ouvrez pas pendant ce délai, le snap disparaît et ne sera plus lisible.
  • Monday 04 June 2018 - 10:30

    Quoi de plus rébarbatif qu’un tableau de nombres ? Pour le rendre plus séduisant et plus explicite, exploitez les nombreuses possibilités graphiques du tableur Excel.

    Un dessin vaut mieux qu’un long discours ! Une maxime qui s’applique aussi aux chiffres. En effet, que ce soit pour présenter un bilan financier ou l’évolution de vos performances sportives, un tableau de données chiffrées est peu parlant.

    Sans doute avez-vous déjà utilisé les fonctions graphiques de base d’Excel. Mais pourquoi vous contenter du sempiternel histogramme ou camembert, alors que votre tableur sait en faire bien davantage ?

    Dans ce pas-à-pas, je vais vous montrer comment personnaliser vos graphiques, y mettre de la couleur, du relief et y appliquer des textures. Excel est même capable d’analyser votre série de chiffres et de vous proposer la représentation graphique la plus explicite. Vous auriez tort de vous priver d’un tel confort.

    illustration-database

    Adoptez le bon format de fichier

    La plupart des manipulations décrites ici ne s’appliquent qu’aux feuilles de calcul au format Excel. Votre fichier doit donc porter l’extension .xlsx ou .xslm.

    S’il est du type XLS (le format des anciennes versions du tableur), déroulez le menu Fichier, Enregistrer sous et, dans la liste Type, choisissez Classeur Excel (*.xlsx).

    Laissez Excel faire le travail

    Vous hésitez entre différents types de diagrammes ? Laissez le tableur choisir ! Sélectionnez votre tableau de chiffres (y compris la ligne et la colonne d’en-têtes) puis, dans le menu Insertion, cliquez sur Graphiques recommandés.

    Excel n’affiche que les modèles présentant une vue bien lisible de vos données. Optez pour un des gabarits proposés et cliquez sur OK. C’est fini ! Un clic sur Titre du graphique vous offre la possibilité d’y saisir le texte qui vous convient.

    Osez la couleur

    Par défaut, les graphiques d’Excel adoptent des couleurs plutôt ternes. Pour modifier la teinte d’une série de données, faites un clic droit sur cette dernière et choisissez Mettre en forme une série de données.

    Dans l’onglet Remplissage (un pot de peinture), optez pour Remplissage uni ou Dégradé.

    Plus original: insérez une image dans vos graphiques, elle s’ajustera automatiquement à la taille des barres de l’histogramme.

    Pour cela, retournez sur l’onglet Remplissage, cochez Remplissage avec Image ou texture, puis cliquez sur Fichier et parcourez l’arborescence du disque dur à la recherche d’une photo.

    Décorez le fond

    Un diagramme sur fond blanc, ce n’est pas très attirant. Pour y mettre un peu de gaîté, faites un clic droit sur le fond du graphique et activez Format de la zone de graphique.

    Sélectionnez ensuite l’onglet Remplissage et cochez Remplissage avec image ou texture.

    Maintenant, cliquez sur la flèche située en face du mot Texture et choisissez un des motifs proposés. S’il est sombre, vous devrez colorer en blanc, en effectuant un clic droit, vos titres, échelles et légendes.

    Donnez du relief à vos données

    Dans la galerie de graphiques d’Excel, figurent de nombreux modèles en 3D. Sachez qu’une fois le diagramme créé, rien ne vous empêche de le modifier à votre guise.

    Commençons par la perspective : faites un clic droit sur une des barres et choisissez Rotation 3D. Dans le volet latéral, changez les valeurs Rotation X, Rotation Y et Rotation Z afin de faire tourner votre graphique dans toutes les directions.

    Essayez les minigraphiques

    Sur votre feuille, vous n’avez plus de place pour insérer un graphique ? Faites-le tenir dans une cellule. Pour cela, sélectionnez les cases contenant vos données (une seule ligne ou colonne de chiffres, sans en-tête).

    Dans le menu Insertion, localisez ensuite la section Graphiques sparkline et cliquez sur Courbes ou Histogrammes. Une boîte de dialogue s’affiche.

    Dans le champ Plage d’emplacements, choisissez alors la cellule qui contiendra le minigraphique et validez.

    Ce dernier apparaît sous forme de petites barres de données (ou d’une ligne si vous avez opté pour Courbes). La couleur des barres ne vous plaît pas? Cliquez sur le minigraphique, activez le menu Création, déroulez la galerie Style et adoptez une autre nuance. Attention : la seule façon de supprimer un graphique sparkline consiste à cliquer sur la cellule avec le bouton droit de la souris, puis à choisir Graphiques sparkline, Supprimer…

    Accentuez les différences

    Excel ne donne pas toujours à vos graphiques l’échelle la plus adaptée.

    Ainsi, si vos chiffres sont du même ordre de grandeur (2 425, 2 537, 2 418, 2 599, par exemple), vous aurez du mal à les distinguer, car toutes les barres d’histogrammes auront à peu près la même longueur. La solution: modifiez l’échelle verticale. Avec l’exemple qui précède, vous pourriez ainsi régler cette échelle de 2 400 à 2 600.

    Dans votre graphique, faites un clic droit sur l’axe vertical et sélectionnez Mise en forme de l’axe. Saisissez les bornes dans les champs Minimum et Maximum. Pour valider, il suffit de changer de champ de saisie avec la touche Tab.

    Utilisez deux échelles sur un même diagramme

    Si vous devez représenter, sur un même graphique, deux séries de chiffres dont les ordres de grandeur sont très différents — par exemple, l’évolution des prix des Carambar et des Rolex —, vous allez très vite constater que les grandes valeurs « écrasent » les petites.

    Afin d’éviter cela, utilisez deux échelles distinctes sur le même diagramme, une pour la série de grands chiffres, l’autre pour les petits.

    Commencez par sélectionner les données que vous souhaitez représenter puis, dans le menu Insertion, cliquez sur la petite flèche située à côté de l’un des boutons d’options (Histogramme, Lignes, etc.).

    Dans la fenêtre qui s’affiche, choisissez Autres histogrammes et activez l’onglet Tous les graphiques. Optez alors pour le type Graphique combiné.

    Dans la fenêtre qui apparaît dessous, cochez l’option Axe secondaire et validez (OK).

    Excel dessine alors deux échelles différentes : une à gauche pour la première série de données et une autre à droite pour la seconde série.

    Faire ressortir les valeurs atypiques

    L’autre façon de faire « parle r » vos chiffres consiste à colorer automatiquement ceux qui ont des valeurs extrêmes.

    Après avoir sélectionné votre plage de données, rendez-vous dans le menu Accueil, cliquez sur l’option Mise en forme conditionnelle, Nuances de couleurs et choisissez un thème.

    Avec le premier modèle, les chiffres les plus petits se parent de rouge et les plus élevés de vert. Quant aux valeurs intermédiaires, elles reçoivent un dégradé entre ces deux teintes.

    Peut-être souhaitez-vous ne colorer que les chiffres qui dépassent une certaine valeur ? Facile: toujours dans le menu Mise en forme conditionnelle, optez pour Règles de mise en surbrillance des cellules, Supérieur à…

    Saisissez la valeur de seuil puis, dans la liste voisine, choisissez un format, par exemple Texte rouge, et validez (OK).

    Si vous allez faire un tour dans le menu intitulé Gérer les règles, vous trouverez de nombreuses façons de personnaliser le format d’affichage. Il est possible, notamment, de faire apparaître en gras et en rouge sur fond jaune les chiffres compris entre 150 et 160.

  • Monday 11 June 2018 - 10:30

    La cybercriminalité coûte 400 milliards d’euros par an dans le monde. Découvrez les 25 arnaques les plus courantes et les astuces pour ne pas vous faire piéger.

    Le vendeur fantôme

    Le principe

    Sur les sites de petites annonces entre particuliers, des escrocs font des offres alléchantes avec des produits à des prix modiques. Vous envoyez votre chèque, il est encaissé, l’objet acheté n’arrivera jamais.

    La parade

    Pour limiter les risques, il faut entrer en contact direct avec le vendeur, lui parler au téléphone si possible et surtout utiliser des modes de paiement, tel PayPal, qui garantissent une traçabilité de la transaction.

    Le faux antivirus

    Le principe

    Vous êtes en train de naviguer sur le Net quand, soudain, un pop-up s’affiche sur votre écran, expliquant que votre ordinateur contient un virus. Pour régler ce problème, le message vous propose un lien vers un antivirus contre le paiement de quelques euros. Si vous le faites, vous allez télécharger un antivirus bidon qui ne servira à rien, voire un virus qui bloquera votre ordinateur.

    La parade

    Fermer immédiatement ce pop-up. Les éditeurs sérieux ne recrutent pas ainsi de nouveaux clients.

    illustration-fraude

    La loterie bidon

    Le principe

    Un courriel vous annonce que vous avez gagné un iPhone dernier modèle, un voyage aux Maldives ou une forte somme d’argent. Bien sûr, on vous indique un numéro à appeler (qui sera toujours surtaxé) ou une somme à régler pour les frais de dossier. La ficelle semble énorme, mais de nombreux internautes se laissent pourtant berner.

    La parade

    Pour éviter cette arnaque, une règle simple : personne ne gagne jamais à une loterie à laquelle il n’a pas participé… Et quand on gagne un vrai concours, on ne verse jamais un seul centime pour récupérer son gain.

    L’annonce d’emploi payante

    Le principe

    Sur des sites de petites annonces, des offres d’emploi très alléchantes avec salaires mirobolants sont postées. Mais pour postuler, des escrocs vous demandent de téléphoner à un numéro surtaxé ou d’envoyer vos coordonnées bancaires et votre numéro de Sécurité sociale.

    La parade

    Trois règles absolues : ne jamais envoyer de données personnelles par mail à un inconnu, vérifier si un numéro est surtaxé avant de rappeler et se méfier des offres ne nécessitant aucune expérience. Pôle emploi recommande, avant de répondre à une annonce, de googliser le nom de l’employeur. Aucun recruteur digne de ce nom ne fait payer des candidats avant une embauche.

    Le compte Facebook piraté

    Le principe

    En vous connectant sur votre compte Facebook, vous découvrez de nombreux messages de vos amis se demandant pourquoi vous avez posté sur leur mur une annonce commerciale. Ce sont en général des propositions pour des objets de contrefaçon.

    La parade

    Votre compte a été piraté et vous devez réagir très vite en changeant votre mot de passe. Puis, dans l’onglet « Historique personnel », retirez cette publication indésirable.

    La boîte mail piratée

    Le principe

    L’une des arnaques les plus courantes peut vous piéger en passant inaperçue pendant quelques jours.

    La parade

    Si vous avez un doute au sujet de votre boîte mail, allez dans l’onglet « Activité récente » de votre messagerie pour voir si votre compte a envoyé des messages alors que vous étiez censé être déconnecté. Si c’est le cas, changez immédiatement votre mot de passe. Si ce n’est plus possible et que le pirate a pris possession de votre boîte, remplissez le formulaire de récupération de compte de votre fournisseur de messagerie. Changez tous vos autres mots de passe et prévenez votre banque que vous avez été piraté, car les escrocs ont pu lire tous vos mails et avoir accès à des données confidentielles.

    La pétition détournée

    Le principe

    Vous signez une pétition en ligne qui vous paraît anodine, mais très vite, vous vous rendez compte que l’utilisation qui en est faite va finalement à l’encontre de vos idées.

    La parade

    Allez sur le site de la pétition et faites une demande de retrait de votre signature. Pour prévenir ce risque, il faut vous renseigner sur l’identité du lanceur de pétition avant de signer afin de ne pas participer à des campagnes qui ne vous correspondent pas.

    Les impôts remboursés

    Le principe

    Un mail vous informe d’un remboursement d’impôt… Mais vous devez très rapidement renvoyer vos coordonnées bancaires par mail ou cliquer sur un lien, qui est une fausse page.

    La parade

    Ce mail est toujours une arnaque, car le ministère des Finances a, dans la plupart des cas, vos coordonnées bancaires et ne vous les demandera jamais par mail.

    La réexpédition de colis

    Le principe

    Un mail vous propose un travail ne demandant que quelques heures par semaine contre un joli complément de revenus. Selon l’annonce, vous devez simplement réexpédier des colis qui sont livrés chez vous. L’escroc vous envoie un contrat de travail et vous demande des documents officiels. Mais il achète les objets grâce à des cartes volées et, lorsque vous réclamez votre salaire, vous n’avez plus aucune nouvelle.

    La parade

    Aucune : vous avez simplement servi d’intermédiaire, et les sites escroqués vont se retourner contre vous pour obtenir réparation.

    Chiens et chats : d’adorables bébés vous attendent

    Le principe

    Vous recevez un mail avec, en fichier joint, des photos de chiots ou de chatons, craquants. Le prix pour ces animaux est intéressant, mais le vendeur demande 2 000 euros de caution pour le transport. Vous payez et, bien sûr, le chien n’arrive jamais.

    La parade

    Il est toujours préférable d’acheter des animaux à des éleveurs ayant pignon sur rue ou de vous déplacer pour aller chercher votre compagnon à 4 pattes.

    Le casino sans fonds

    Le principe

    Beaucoup de casinos en ligne arnaquent leurs clients en débitant des sommes non jouées et en ne payant jamais les gains. Comme ils sont basés à l’étranger et changent régulièrement de pays, vous n’avez aucune chance de récupérer votre argent perdu.

    La parade

    Pour éviter ce genre de désagrément, ne jouez que sur des sites qui disposent d’un service client ouvert 24 heures sur 24, et surtout qui ont été agréés par l’Arjel, l’Autorité de régulation des jeux en ligne.

    Le piratage par rançongiciel

    Le principe

    Vous recevez un mail avec une pièce jointe. Vous l’ouvrez, un virus envahit votre ordinateur et un message vous demande de l’argent pour le débloquer. Vous venez d’être victime d’un rançongiciel.

    La parade

    Essayez de vous débrancher immédiatement du réseau, tentez de sauvegarder les dossiers qui ne sont pas encore bloqués et ne payez surtout pas la rançon. Pour s’en protéger, la seule solution est de faire des sauvegardes régulières de toutes vos données sur un disque externe et de ne jamais ouvrir une pièce jointe qui vous paraît suspecte.

    Le faux mail de Yahoo!

    Le principe

    Un mail vous informe que votre boîte Yahoo! a été piratée et vous demande vos mots de passe pour récupérer vos données. Un hyperlien est glissé dans le mail et, si vous cliquez dessus, vous envoie sur une fausse page.

    La parade

    Pour éviter le risque, il convient de bien vérifier l’adresse de l’expéditeur du message et surtout que la page qui s’ouvre commence bien par « https:// » et contient un cadenas en haut à gauche

    La menace terroriste

    Le principe

    Un courriel vous informe que vous êtes sur une liste de cibles potentielles d’organisations terroristes. Votre correspondant se fait passer pour un hacker ou un membre d’un service de renseignement et affirme qu’il peut agir pour faire sortir votre nom de cette liste, en échange d’une petite somme d’argent (en général 100 euros).

    La parade

    Pas de panique : ne répondez pas au mail et signalez-le sur le site du Ministère de l’Intérieur.

    Le chantage à l’adresse IP

    Le principe

    Un mail vous informe que des messages à caractère pédopornographique ou liés à une activité terroriste ont été émis à partir de l’adresse IP de votre ordinateur. On vous menace de vous dénoncer aux services concernés ou de bloquer votre machine à distance… Sauf si vous envoyez une somme d’argent sur un compte PayPal.

    La parade

    Là aussi, ne pas répondre et signaler au plus vite cette arnaque sur le site du Ministère de l’Intérieur.

    Les petites annonces de locations falsifiées

    Le principe

    Des escrocs volent des photos sur les sites de location et les postent pour leurrer des internautes. Ils demandent des arrhes, les encaissent, mais vous ne pourrez jamais utiliser la maison.

    La parade

    Avant de louer, toujours faire quelques vérifications en googlisant le nom du loueur et l’adresse de sa maison pour s’assurer que les deux coïncident. Il faut aussi appeler l’office du tourisme du lieu de vacances : la personne qui a posté l’annonce doit y être référencée.

    Les faux amis Facebook

    Le principe

    Une inconnue, souvent charmante, veut faire partie de vos amis ou contacts sur les réseaux sociaux. Souvent parce qu’elle trouve votre photo de profil « très jolie »… Bien sûr, ces profils sont des faux, créés par des escrocs, la plupart du temps basés au Sénégal et baptisés « brouteurs ». Leur but : nouer une fausse relation amicale ou sentimentale avec vous, pour finalement vous demander de l’argent (pour payer un voyage, financer une opération ou un traitement médical pour eux ou un proche, payer des études, ou juste leur venir en aide…).

    La parade

    Là encore, une règle simple : ne jamais envoyer d’argent à des inconnu(e)s.

    Les numéros surtaxés

    Le principe

    Vous recevez par mail un mot de votre banque, par exemple, vous demandant de l’appeler de toute urgence ou un message vous suggérant d’écouter très rapidement votre boîte vocale. Dans les deux cas, on vous propose d’appeler un numéro qui, à chaque fois, est surtaxé.

    La parade

    Si un mail ou un SMS vous indiquent d’écouter un message vocal ailleurs que sur votre propre répondeur, fuyez ! L’arnaque est garantie à 100 %. Et même si des entreprises honnêtes utilisent parfois des numéros surtaxés, elles ont l’obligation légale de préciser le prix de l’appel.

    Les appels au secours

    Le principe

    Un de vos contacts vous informe par mail qu’il est bloqué dans un pays étranger où il s’est fait dérober tous ses papiers et son argent. Il précise parfois être injoignable et vous demande d’opérer un transfert d’argent afin de le sortir de cette mauvaise passe.

    La parade

    La plupart du temps, la boîte mail de votre contact a été piratée et c’est un escroc qui réclame de l’argent. N’oubliez jamais que lorsqu’on est en difficulté à l’étranger, on trouve toujours un téléphone pour alerter sa famille ou ses amis. Personne n’envoie de mail dans ce genre de situation.

    Les pièges des sites de charme

    Le principe

    Multiplication des pop-up, pages ouvertes restant dans le cache de votre machine, numéros surtaxés, les sites érotiques peuvent également être infestés de virus qui se chargent lorsque l’on clique sur un lien proposant des vidéos gratuites. Certains peuvent vous réclamer un numéro de carte bancaire pour prouver que vous êtes majeur. Les petites sommes qu’ils débitent peuvent passer inaperçues.

    La parade

    Dans tous les cas, il est formellement déconseillé de donner des informations bancaires sur ces sites. Surtout, ne cliquez jamais sur les liens qui s’affichent dans les pop-up… Et limitez votre surf aux géants du secteur qui ont pignon sur rue.

    Les pièges des sites de rencontre

    Le principe

    Sur ces sites, comme dans la vraie vie, des escrocs peuvent se cacher derrière un sourire avenant. Et même sur des plateformes réputées pour leur sérieux, comme Meetic, on peut tomber sur des malfaisants.

    La parade

    La règle de base est de ne jamais fournir de données personnelles (adresse précise, numéro de téléphone, coordonnées bancaires…) avant la première rencontre qui, de préférence, doit avoir lieu dans un endroit public, et plutôt dans la journée.

    Le crédit providentiel

    Le principe

    Par mail, mais aussi sur des forums, de « généreux internautes » proposent des crédits entre particuliers. Et, bien entendu, ils demandent une avance de quelques centaines d’euros pour débloquer ces sommes qui bien sûr n’arrivent jamais.

    La parade

    Même si certains, en proie à de graves difficultés financières, peuvent se faire prendre, le bon sens doit être en éveil : on ne doit jamais verser un seul centime pour obtenir un prêt ! Et ne pas oublier que personne ne prête gratuitement de l’argent à quelqu’un qu’il ne connaît pas.

    La commande acceptée

    Le principe

    Un site vous affirme par mail que la commande que vous avez passée a été acceptée… alors que vous n’avez rien commandé du tout. Le montant de votre achat, assez important, est précisé dans le corps du mail, on vous affirme que la somme va être débitée. Pour annuler la commande, on vous propose d’appeler un numéro de téléphone, qui bien sûr est surtaxé.

    La parade

    Ne paniquez pas, vérifiez votre compte en banque. Et rappelez-vous qu’aucun site marchand n’utilise de numéros surtaxés pour ses livraisons.

    Le chantage à la sextape

    Le principe

    Sur les sites de rencontre, ou sur les réseaux sociaux, des escrocs, après des jours de mise en confiance, proposent à leurs interlocuteurs de se montrer nus sur des photos ou via des webcams. Puis ils exercent un chantage en menaçant d’envoyer les images compromettantes aux proches de leurs victimes si ces dernières ne leur versent pas une somme d’argent.

    La parade

    N’envoyez jamais des photos dénudées à des inconnus. En cas de chantage, n’hésitez pas à porter plainte.

    Le colis inattendu

    Le principe

    Vous recevez un texto ou un mail vous précisant que vous avez reçu un colis et qu’il est disponible dans un relais colis. Pour le récupérer, on vous précise que vous devez d’abord appeler un numéro de téléphone. Sauf que vous n’aviez rien commandé.

    La parade

    Pour éviter d’appeler ce numéro surtaxé, il faut simplement vérifier plusieurs points : le marchand doit être clairement identifié dans le message, le numéro du colis doit correspondre au numéro de confirmation d’une commande que vous avez passée, et l’adresse du point relais doit être spécifiée.

  • Monday 18 June 2018 - 10:30

    Au-delà des fonctionnalités de tableur, Excel permet d’automatiser l’organisation de vos classeurs grâce à son environnement de programmation.

    Le principe d’enregistrement des macros vous permet d’automatiser certaines tâches répétitives dans Excel. Vous pouvez créer une macro en effectuant simplement une série d’actions
    sans aucune connaissance de la programmation.

    Lorsque vous créez une macro pour la première fois dans un classeur, la macro ne fonctionne que pour le classeur en question (à moins d’être un professionnel de la programmation VBA, auquel cas cet article risque de vous ennuyer…).

    illustration-spreadsheet

    La plupart du temps, si l’on prend la peine d’enregistrer une macro c’est que l’on suppose par la suite que son exécution soit possible depuis différents classeurs ; qu’il s’agisse de classeurs existants ou de ceux que vous n’avez pas encore créés.

    Excel permet ce genre de comportement en créant pour vous un classeur masqué appelé PERSONAL.XLSB et, en langage clair, c’est votre classeur de macros personnelles.

    Toutes les macros enregistrées dans ce classeur masqué sont disponibles à chaque fois que vous ouvrez Excel.

    Afficher/Masquer le classeur de macros personnelles

    Le classeur de macros personnelles est masqué par défaut. Pour l’afficher, il faut aller dans le menu Affichage et, à partir de l’onglet Fenêtre, cliquer sur Afficher.

    Dans la boîte de dialogue qui s’ouvre, sélectionnez PERSONAL.XLSB et cliquez sur ON. Pour le masquer à nouveau, il suffira de cliquer sur Masquer (dans le même onglet).

    Afficher l’onglet Développeur sur le ruban Office

    Lorsque vous interagissez avec des macros (même s’il s’agit de macros enregistrées par d’autres utilisateurs), il est bien pratique de disposer sous la main de l’onglet Développeur. Pour ce faire, cliquez sur Fichier/Options/ Personnaliser le ruban.

    Sous la rubrique Personnaliser le ruban, dans la zone Onglets principaux, cochez la case en regard de l’intitulé Développeur. Validez par OK.

    L’enregistrement de la macro

    Pour illustrer notre propos, nous allons enregistrer une macro simple. Assurez-vous tout d’abord de disposer de l’onglet Développeur au niveau du ruban Office.

    Il s’agit simplement de mettre en gras et en fond jaune la cellule sélectionnée.

    Cliquez sur Développeur/Utiliser les références relatives de telle sorte que votre macro puisse fonctionner, quel que soit l’endroit où se trouve la cellule active. Autrement vous serez en référence absolue avec des instructions explicites contenant A1, B52, UB40 (les références de cellules).

    Cliquez ensuite sur Enregistrer une macro. À partir de la boîte de dialogue Enregistrer une macro, saisissez le nom GrasFluo pour la macro (zone Nom de la macro).

    Avant de valider en cliquant sur OK, vérifiez que dans la zone Enregistrer la macro dans, la valeur Classeur de macros personnelles est sélectionnée.

    Si ce n’est pas le cas, faites-le en ouvrant la liste déroulante proposée pour sélectionner l’élément.

    Effectuez la mise en gras et l’application du fond jaune fluo à partir des icônes proposées sur le ruban (section Police de l’onglet Accueil). Sans rien faire de plus (au risque de l’enregistrer dans la macro), cliquez sur Développeur/Arrêter l’enregistrement.

    Exécuter automatiquement une macro à l’ouverture

    En exploitant le principe de classeur de macros personnelles, il est facile de lancer automatiquement une macro à l’ouverture d’Excel.

    Pour cela, il vous faut enregistrer dans votre classeur de macros personnelles une macro dont le nom est obligatoirement Auto_Open.

    En revanche, s’il s’agit de lancer automatiquement une macro à l’ouverture du premier classeur par défaut proposé par Excel, il faut procéder autrement, car la macro Auto_Open s’exécute avant l’ouverture du classeur.

    Notez néanmoins qu’une macro Auto_Open s’exécute avant l’ouverture du classeur par défaut Classeur1 proposé par Excel.

    Si vous souhaitez démarrer Excel sans exécuter la macro Auto_Open , il suffit de maintenir enfoncée la touche MAJ lors de l’ouverture d’Excel.

    Contrôlez les paramètres de sécurité

    Par défaut, Excel n’active pas les macros d’un classeur. À partir de l’onglet Développeur, dans la section Code, cliquez sur Sécurité des macros.

    La fenêtre de paramétrage des options d’Excel s’ouvre. Dans la section Paramètres des macros, sélectionnez l’option Activer toutes les macros (non recommandé ; risque d’exécution de code potentiellement dangereux).

    Sachez néanmoins que lorsque cette option est activée, il faudra être particulièrement vigilant lors de l’ouverture de classeur Excel dont vous ne connaissez pas la provenance (et qui risque de déclencher des macros dangereuses pour votre système).

    Si vous ne souhaitez pas modifier les conditions de sécurité pour l’exécution des macros, vous pouvez décider d’affecter le lancement de votre macro à une séquence de touches au clavier. Si la séquence de touche envisagée existe déjà sous Excel, c’est la macro qui sera prioritaire.

    Une macro peut être bien évidemment être déclenchée par un clic sur le bouton de la barre d’outils Accès rapide.

    Pour ce faire, accédez aux options Excel, cliquez sur Personnaliser puis, dans la liste, sélectionnez Macros.

    Cliquez sur la macro que vous avez précédemment créée puis sur le bouton Ajouter. Vous pouvez alors modifier l’image du bouton de la macro en sélectionnant dans la zone Symbole l’image souhaitée.

    Pour remplacer le nom de la macro par un libellé plus explicite, il suffit de saisir ce libellé dans la zone Nom complet avant de valider par OK pour ajouter le bouton dans la barre d’outils Accès rapide.

    Allez plus loin avec la programmation

    Le principe de la macro Auto_Open n’est pas spécifique au classeur PERSONAL.XLSB. Vous pouvez utiliser dans n’importe quel autre classeur.

    Ceci étant, si le classeur dans lequel vous enregistrez une telle macro contient déjà un code VBA avec une procédure Open, toutes les actions de cette procédure remplaceront celles de la macro Auto_Open.

    Si la création d’une macro Auto_Open reste à la portée d’un utilisateur Excel avancé, l’écriture de code VBA nécessite quelques connaissances en programmation.

    Partagez vos macros Excel

    Si vous utilisez plusieurs ordinateurs sur lesquels vous souhaitez disposer de toutes vos macros, il ne sera malheureusement pas possible de partager votre fichier PERSONAL.XLSB entre les ordinateurs. L’astuce consiste à récupérer ce fichier et le copier dans le dossier XLSTART de l’ordinateur cible.

  • Monday 25 June 2018 - 10:30

    Le principe des champs sous Word a toujours existé. Néanmoins, au fil des versions, l’exploitation de cette technique devient de plus en plus facile. Une raison de plus pour ne pas se priver de ces possibilités d’automatisme

    Le principe de champs de Word permet de réserver des espaces pour intégrer des informations variables issues d’une saisie à l’ouverture du document ou émanant de l’espace de travail environnant, l’heure système, la date, etc.).

    On retrouve ce principe de champs lorsque l’on utilise sous Word les liens hypertextes, les tables des matières, les fonctions de calcul, etc.

    Parmi les champs les plus courants, on retrouve la date, le nom de l’auteur du document, le nombre de pages, etc. Les champs interviennent aussi dans les calculs ou encore dans les opérations de publipostage.

    Un champ est constitué de deux parties distinctes : le code de champ et les éventuels commutateurs. Par exemple le champ { AUTHOR \* Lower \* MERGEFORMAT } affiche le nom de l’auteur du document en minuscules.

    illustration-word

    Insérez un code de champ

    Pour insérer un champ dans un document, vous disposez de diverses commandes de menus (pour les numéros de page, la table des matières, etc.).

    Il est aussi possible d’insérer manuellement dans un document le code d’un champ. Il suffit pour cela d’utiliser la combinaison de touches Ctrl + F9.

    L’espace de saisie du code est encadré par des accolades { }. Une fois un champ inséré, un clic droit permet d’afficher un menu contextuel offrant diverses options de personnalisation du champ (ajout de commutateurs, actualisation, options de formatage, etc.).

    Pour sélectionner un champ, il suffit d’y effectuer un clic. Dès lors l’information générée par le champ s’affiche en grisé. Si vous cliquez sur la commande Basculer le code de champ (dans le menu contextuel déclenché par un clic droit de souris sur la zone) vous visualiserez le code du champ et ses éventuels commutateurs.

    Empêcher la mise à jour d’un champ

    Par défaut, les champs contiennent des informations qui sont remises à jour à l’ouverture du document. Il est parfois utile d’empêcher la mise à jour des champs (par exemple si vous souhaitez mémoriser l’heure d’ouverture du document).

    Pour ce faire, il suffit d’utiliser la combinaison de touches Ctrl + F11 sur le champ. Dès lors, la bulle Mettre à jour s’affiche en grisé lors de la sélection du champ (de même que la commande correspondante dans le menu contextuel.

    Les champs les plus classiques

    Pour les champs les plus courants (numéros de page, légendes, table des matières, index, renvois, etc.), Word propose des commandes de menus et la composition du code de champ se fait alors automatiquement en toute transparence pour l’utilisateur.

    Par exemple, avec un renvoi, vous allez pouvoir définir un lien hypertexte pour atteindre un autre endroit dans votre document. Vous pourriez utiliser un lien hypertexte HTML pour arriver au même résultat, mais le renvoi (en tant que champ) vous permet de spécifier des paramètres supplémentaires.

    Vous pouvez pointer vers un signet, une légende, un titre ou encore une note de bas de page.

    Si vous rencontrez des difficultés dans l’affichage, vérifiez les options de Word (Fichier/Options/Options avancées). Dans cette section, plusieurs options sont relatives à l’affichage et la mise à jour des champs.

    Les champs de numérotation

    L’un des champs les plus utilisés dans la catégorie des champs de numérotation est le champ NumAuto (même s’il est désormais conseillé d’utiliser Numlist).

    Ce champ sert en effet à générer une numérotation automatique. Pour par exemple des références F1G01 — FIG02, etc., vous pouvez utiliser une numérotation automatique avec le champ SEQ.

    L’avantage est que si par copier-coller vous inversez les portions de textes FIG01 et FIG02, vous aurez une rénumérotation automatique ordonnée de vos références de figures.

    Le champ SEQ s’utilise avec un identificateur (par exemple { SEQ NumeroFigure }). À chaque répétition, de ce champ, la valeur est incrémentée de 1.

    On retrouve aussi dans cette catégorie de champs, le champ de numérotation de page (code Page). Ce champ permet d’insérer le numéro de la page active.

    De même, le champ PageDeSection permet d’insérer le nombre de pages de la section en cours.

    Ce champ est généralement couplé avec Section qui affiche le numéro de la section active.

    Comprendre les commutateurs de champs

    Il existe globalement trois types de commutateurs de champs.

    Le commutateur \* pour la mise en forme du texte, le commutateur \# pour le format des nombres et \@ pour la mise en forme des dates.

    Par exemple, pour un texte, le fait de préciser \* Caps affichera toutes les premières lettres des mots du champ en majuscule.

    De même, \* Upper affichera toutes les lettres en majuscule.

    Pour les nombres, si vous souhaitez afficher deux décimales pour un nombre, il suffit d’ajouter le commutateur \# avec l’option suivante : #.###,00.

    Enfin, pour les dates, le format s’apparente à ce que l’on retrouve sous Excel. Par exemple pour afficher lundi 07 janvier 2017, il faudra utiliser le champ : { DATE \@ « dddd dd MMMM yyyy » }.

    Les champs d’automatisation

    Avec un champ d’automatisation tel que boutonAtteindre, vous pouvez placer sur votre document Word un bouton qui — par exemple — permettrait d’atteindre automatiquement une zone de saisie définie par un signet (il faut bien évidemment définir le signet au préalable).

    Le code du champ se présenterait ainsi : { GOTOBUTTON SaisieNom Cliquez ICI pour saisir votre nom }

    Le signet à atteindre étant nommé dans ce cas SaisieNom.

    Toujours dans une logique d’automatisation, Word propose le champ boutonMacro qui permet par double-clic de lancer une macro. Vous pouvez ainsi lancer des commandes intégrées de Word mais aussi vos propres macros…

    Avec les champs d’automatisation de Word, le champ des possibles est quasiment infini.

    La boîte de paramétrage des champs

    Lors d’un clic avec le bouton droit de la souris, on peut sélectionner, dans le menu contextuel, la commande Basculer le code de champ pour en savoir un peu plus sur les possibilités offertes par le champ et les éventuels commutateurs associés.

    Les champs sont classés par catégories (Date et Heure, Numérotation, Tables et index, etc.).

    À chaque sélection d’un champ, vous afficherez à droite les propriétés associées et — s’il y a lieu — les différentes options associées (qui se traduiront dans le code de champ par des commutateurs).

  • Monday 02 July 2018 - 10:30

    Vous utilisez Microsoft Excel depuis des lustres, mais vous n’avez toujours pas pris le temps de comprendre la gestion des noms.

    Et pourtant… vous les utilisez déjà sans le savoir avec les filtres de tableaux ou certaines formules.

    Le fait de définir des noms vous permet de faciliter la compréhension et la relecture de vos formules. Encore faut-il que le nom soit bien choisi.

    Vous pouvez définir un nom pour différents objets sous Excel : une cellule, une plage de cellules, une fonction, une constante ou encore un tableau.

    Excel vous permet de retrouver instantanément la liste des noms définis dans votre classeur via le gestionnaire de noms. Il est même possible de redéfinir la plage de cellules concernée sans devoir redéclarer le nom.

    VentesTrim1, Valeur_Stock, indice3 sont des noms valides. Il est par exemple plus facile de lire =SOMME(VentesTrim1) que =SOMME(C10:C147;D7;X21:X32).

    logo-excel

    Type et portée des noms

    Un nom peut être reconnu au niveau d’une feuille de calcul spécifique ou au niveau global dans toutes les feuilles d’un classeur. Si vous aimez les confusions, rien ne vous empêche de définir un même nom sur différentes feuilles, voire pour le classeur (pourquoi faire simple…).

    Pour faire référence sur une feuille quelconque au nom TauxChange de la feuille Param, il suffit d’écrire Param!TauxChange.

    Le point d’exclamation sert de séparateur entre le nom de la feuille et le nom défini.

    Excel distingue les Noms définis des Noms de tableau.

    Un Nom défini représente une cellule, une plage de cellules, une formule ou une valeur constante. Par exemple, lorsque vous définissez une zone d’impression, Excel crée automatiquement un Nom défini.

    Un Nom de tableau est implicitement défini (Tableau1, Tableau2, etc.) lors de la mise en forme en tableau ou encore lors de l’application d’un filtre.

    Lorsque vous appliquez un filtre à un ensemble de données, Excel crée automatiquement un nom pour le tableau et plusieurs autres noms pour les différentes colonnes (en se basant sur l’entête de colonne).

    Règles syntaxiques d’un nom

    Un nom ne peut pas dépasser 255 caractères. Excel ne tient pas compte de la casse et le caractère espace n’est pas autorisé.

    Pour séparer des mots, vous pouvez utiliser le caractère underscore (_) (souligné du 8) ou le . (point).

    Le premier caractère d’un nom est obligatoirement une lettre, mais il n’est pas possible d’utiliser les lettres C, c, R ou r comme nom (ce sont des lettres utilisées comme abréviations pour sélectionner une ligne ou une colonne).

    De même, X$320 ou R3C4 ne sont pas des noms valides (en conflit avec des adresses de cellules).

    Les noms de tableaux

    Lorsque vous positionnez des formules dans un tableau sur lequel un filtre est appliqué, des noms automatiques sont proposés par Excel.

    Par exemple si une colonne a pour entête ANNEE, l’utilisation de cette information dans une formule devient [@ANNEE] : ce qui est nettement plus lisible qu’une référence de ligne ou de colonne. Le caractère @ symbolise la ligne de tableau en cours.

    De même pour faire référence à une colonne tout entière, par exemple pour compter un nombre total de valeurs, il suffit d’inscrire TableFilms[TITRE] : TableFilms étant le nom du tableau et TITRE l’entête de colonne. Ainsi la formule finale serait : =NBVAL(TableFilms[TITRE]).

    Avec les dernières versions d’Excel, ces noms ne sont pas nécessairement à saisir dans les formules, ils peuvent automatiquement être inscrits suite à une sélection faite à la souris.

    Définissez un nom à partir d’une sélection

    Pour définir un nom à partir d’une sélection, il suffit de sélectionner la plage à nommer, en y incluant les étiquettes de ligne ou de colonne.

    Sous l’onglet Formules, dans le groupe Noms définis, cliquez sur Créer à partir de la sélection. Indiquez alors la position des étiquettes utilisées pour les noms en activant ou pas les cases à cocher Ligne du haut, Colonne de gauche, Ligne du bas ou Colonne de droite.

    Vous pouvez aussi utiliser la boîte de dialogue Nouveau nom accessible depuis le même onglet via le bouton Définir un nom. Dans ce cas, vous pouvez préciser l’étendue du nom : il suffit pour cela de sélectionner Classeur ou de saisir le nom d’une feuille dans la zone de liste déroulante Étendue.

    La zone Fait référence à vous permet de préciser la référence de la plage de cellules concernée (il suffit de sélectionner directement sur la feuille).

    Utiliser les noms pour des sélections

    Vous pouvez vous servir de la zone Nom (zone située à l’extrémité gauche de la barre de formule permettant d’identifier l’élément sélectionné).

    Il suffit de sélectionner sur votre feuille les cellules concernées puis de taper un nom dans cette zone et de valider par Entrée.

    Pour vous déplacer vers la sélection par la suite, il suffira de sélectionner le nom dans la zone.

    Vous pouvez également sélectionner des cellules ou des plages à l’aide de la commande Atteindre (raccourci clavier : touche F5).

    Il est possible de sélectionner deux ou plusieurs références de cellules en maintenant la touche Ctrl enfoncée au moment de la sélection avec la souris.

    La zone Nom peut avantageusement servir à la sélection de différentes parties d’un classeur

    Le Gestionnaire de noms

    Si vous envisagez d’user et d’abuser de la technique des noms, il sera préférable de passer par la boîte de dialogue Gestionnaire de noms peur organiser vos noms.

    Le Gestionnaire de noms permet aussi de repérer facilement les noms ayant été supprimés ou faisant référence à d’autres noms ou cellules erronées (les valeurs d’erreurs #NOM ? et #REF? s’afficheront alors dans la zone de référence du nom).

    La boîte de dialogue Gestionnaire de noms affiche de nombreuses informations sur chaque nom : la valeur (qui peut-être une liste), la référence, l’étendue et un commentaire.

    La boîte de dialogue Gestionnaire de noms n’affiche pas les noms définis par programmation dans une macro avec le langage VBA (Visual Basic pour Applications) ni les noms masqués.

    Astuce

    Pour utiliser un nom dans une formule, il suffit de commencer à saisir les premières lettres. Tout comme pour les fonctions, Excel propose alors dans une liste l’ensemble des noms commençant par les caractères saisis.

    Filtrez et collez les noms

    La boîte de dialogue Gestionnaire de noms vous permet de filtrer les noms à l’aide du bouton situé en haut et à droite. C’est par exemple le moyen le plus simple pour repérer les erreurs.

    De même, vous pouvez obtenir directement sur une feuille la liste des noms que vous utilisez : à partir de l’onglet Formules, dans le groupe Noms définis, cliquez sur Utiliser dans la formule, puis sur Coller des noms.

    La boîte de dialogue Coller les noms s’ouvre, il suffit de cliquer sur Coller une liste.

  • Monday 09 July 2018 - 10:30

    Comment rendre un document clair et cohérent lorsque l’on n’est pas un as de la mise en page avec Microsoft Word ? Avec les styles, bien sûr ! Les styles de Word vous permettent également d’ajouter une table des matières et de bénéficier de bien autres automatismes.

    Qui ne s’est pas retrouvé, au moins une fois face à deux portions de texte totalement différentes dans un même document ? Généralement, on s’en sort en utilisant la recopie de Mise en forme (le Pinceau), mais on peut de manière plus élégante et plus efficace se servir des styles de Word.

    Un style englobe l’aspect visuel de la police (forme, couleur, taille des caractères), mais aussi l’alignement des paragraphes ou encore la numérotation et les listes à puces.

    Tout texte saisi dans un document Word possède un Style. Le Style utilisé par défaut est le style Normal. Les Styles sont toujours associés au modèle de document sur lequel le document en cours de modification est basé.

    illustration-style

    Par défaut, lorsque vous ne sélectionnez aucun modèle en particulier, le document est basé sur le modèle Normal. Tous les styles du modèle Normal sont alors accessibles dans votre document. Il est généralement plus intéressant de créer un modèle par type de document afin de pouvoir définir des styles spécifiques.

    Faites-le avec Style

    Word vous permet d’utiliser directement depuis l’onglet Accueil plusieurs styles prédéfinis. Sélectionnez votre texte et cliquez sur l’un des styles de la galerie des Styles. Il est tout aussi facile de créer votre propre style : sélectionnez le texte concerné, formatez-le à votre guise en vous servant des outils proposés sur le Ruban.

    Une fois que le résultat vous parait satisfaisant, cliquez en bas et à droite de la boîte des styles sur l’icône en forme de flèche (Autres) ; sélectionnez alors dans le menu contextuel la commande Créer un  style. Attribuez-lui un nom et validez par OK.

    Ce nouveau style peut maintenant être appliqué à n’importe quel texte sélectionné : il suffit de cliquer sur son nom dans la galerie des styles.

    Supprimer un style

    Si un style ne vous plaît pas, vous pouvez instantanément le supprimer : cliquez avec le bouton droit de la souris sur l’icône du style puis, dans le menu contextuel, sélectionnez la commande Supprimer de la galerie Styles.

    Redéfinissez un style prédéfini

    Word propose de nombreux styles prédéfinis qui ne répondent pas toujours à nos attentes. À commencer par le style Normal qui définit l’essentiel du texte que vous saisissez au kilomètre.

    Vous pouvez déjà modifier la police par défaut en ouvrant la boîte de dialogue Police puis en cliquant sur Définir par défaut une fois votre choix effectué. À la validation, vous aurez le choix d’opter pour une modification ne concernant que le document courant ou tous les documents basés sur le modèle Normal.dot.

    N’importe quel style de la galerie peut être modifié en effectuant un clic droit sur l’icône correspondante et en sélectionnant la commande Modifier.

    Si les modifications ne concernent que la police et l’alignement du texte, vous pouvez vous contenter des fonctions proposées sous la section Mise en forme. Autrement, il faudra cliquer sur le bouton Format pour disposer d’une multitude d’options relative à la police, le paragraphe, les bordures, la numérotation, etc.

    Les styles de Titre

    Les styles de titres servent à générer la table des matières d’un document. Ces styles sont appelés Titre et sont numérotés de 1 à 9 par ordre d’importance.

    Pour modifier un style de Titres, il suffit de le sélectionner dans la galerie et d’y effectuer un clic droit pour accéder au menu Modifier. Lors de l’application d’un style de titre, une pointe de flèche apparaît à gauche du titre. Un clic sur cette pointe vous permet d’afficher ou de masquer tout le texte associé au titre.

    Les styles de tableaux

    Les styles de tableaux ne sont accessibles que lorsque votre curseur de saisie (le caret) se situe dans une structure de tableau.

    Dès lors, le menu de Word propose des onglets spécifiques avec des styles de tableaux accessibles, tout comme les styles classiques, au travers d’une galerie. Un clic droit sur l’un des styles vous ouvre l’accès à un menu contextuel permettant entre autres de modifier le style de tableau.

    Chaque style utilise une combinaison unique de bordures et d’une trame de fond pour personnaliser l’apparence de votre tableau. Pour changer de style, placez simplement le pointeur de la souris sur un style de la galerie : vous disposerez instantanément de l’affichage d’un aperçu dans votre document.

    Les types de styles

    Word distingue les styles de paragraphes qui s’appliquent à l’intégralité d’un paragraphe, les styles de caractère qui ne s’appliquent qu’à une portion de texte, les styles liés constitués d’un assemblage de styles de paragraphes et de caractères, les styles de tableaux et les styles de liste.

    À partir de la galerie des styles, il est possible de distinguer les styles (paragraphe, caractères et liés) grâce à une iconographie spécifique.

    Une marque de paragraphe représente un style de paragraphe, un caractère « a » représente un style de caractères et une marque de paragraphe suivi d’un caractère « a » représente un style lié.

    Les styles de puces

    Afin de mieux structurer votre texte, vous pouvez faire appel aux listes à puces. Les différents styles de listes à puces sont définis selon le niveau de hiérarchie des éléments de la liste.

    On distingue de grandes catégories : les listes à puces et les listes numérotées. Vous en avez peut-être assez des ronds noirs définis par défaut comme style de liste à puces. Dans ce cas, sélectionnez votre texte, activez l’onglet Accueil, puis cliquez sur la flèche en regard des boutons de puces (dans la section Paragraphe).

    Vous pouvez choisir un style de puce dans la liste des Puces récemment utilisées ou parcourir la Bibliothèque de puces. Si la puce recherchée ne figure pas dans la bibliothèque, cliquez sur Définir une nouvelle puce, puis sur Symbole, Image ou Police pour ajouter un nouveau style de puce à la bibliothèque.

    Déplacez la fenêtre des styles

    Pour travailler plus efficacement avec les styles, vous pouvez détacher la fenêtre des Styles et la positionner à droite de votre zone de saisie. Il est ainsi facile de repérer le style en cours d’utilisation ou d’en appliquer un instantanément par simple sélection.

  • Monday 16 July 2018 - 10:30

    Excel est avant tout un tableur. Mais que serait un tableur sans données à analyser ? Les fonctionnalités de gestion de données n’ont cessé d’évoluer au fil des versions : des outils de recherche, des utilitaires de contrôle de doublons et bien d’autres possibilités qu’il est temps de découvrir…

    Avant de découvrir certaines fonctionnalités de gestion de données, voici un tour d’horizon de la barre de menus dédiée : il s’agit du menu Données.

    On y retrouve un premier groupe pour l’intégration de données externes venant d’Access, du Web, de fichiers texte. etc. Un second groupe propose de définir les connexions OCBC et autres vers des bases de données externes.

    Le groupe le plus connu reste certainement le groupe Trier et Filtrer que les utilisateurs d’Excel exploitent quotidiennement. Les outils de données (le groupe suivant) permettent de découper des données, de remplir automatiquement des cellules, de définir des masques de saisie (validation) sous la forme de contraintes (dates, listes, etc.) ou encore de détecter des doublons dans une liste.

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    Les commandes de gestion de données

    La fonctionnalité la plus remarquable est probablement la recherche de doublons ; fonctionnalité que les utilisateurs des anciennes versions simulaient à l’aide de diverses formules, plus ou moins complexes, faisant référence à la cellule précédente et la cellule suivante.

    Désormais, il suffit de sélectionner une zone et de déclencher la commande Supprimer les doublons pour instantanément disposer d’une liste débarrassée de ses éventuelles valeurs multiples.

    Attention, lorsque vous utilisez cette fonctionnalité, les données en double sont supprimées de façon définitive. Pensez à copier au préalable les données originales dans une autre feuille de calcul de façon à ne pas perdre des informations par inadvertance.

    Ceci étant, vous pouvez vous contenter de simplement mettre en évidence les doublons sans pour autant les supprimer. Pour ce faire, servez-vous de la mise en forme conditionnelle. Sélectionnez les cellules dans lesquelles vous voulez vérifier la présence de doublons, puis cliquez sur Accueil/Mise en forme conditionnelle/Règles de mise en surbrillance des cellules/Valeurs en double.

    Le remplissage instantané

    Vous connaissez la fonctionnalité de recopie incrémentée qui vous permet de simuler la saisie d’une grande quantité d’informations répétitives.

    Si la mise en forme de certaines informations dans Excel ne vous convient pas, servez-vous du remplissage instantané (nouvelle fonctionnalité à partir d’Excel 2013) pour renseigner des données sur la base d’un exemple.

    Le remplissage instantané s’applique dès lors qu’il reconnaît un modèle dans vos données et fonctionne de manière optimale lorsque vos données présentent une certaine cohérence.

    Le remplissage instantané est activé par défaut et renseigne automatiquement vos données lorsqu’il détecte un modèle.

    Pour vérifier si le remplissage instantané est activé, cliquez sur Fichier/Options puis sur Avancé. Vérifiez que la case Remplissage Instantané automatique est cochée.

    Séparez un nom d’un prénom dans Excel

    Excel propose depuis la version 2013 une fonction de découpage automatique d’un nom complet (constitué typiquement du Nom suivi du Prénom). L’utilitaire se présente tel l’assistant d’importation et vous permet de choisir le mode de découpage : longueur fixe ou délimitée par un caractère spécifique (espace, virgule, etc.).

    La valeur cible

    Pour une analyse simple et instantanée, la fonctionnalité de valeur cible peut vous être fort utile. Considérons une formule quelconque dont le résultat est 1234 lorsque vous saisissez en donnée d’entrée la valeur 15.

    Parfois, il faut deviner la valeur du paramètre d’entrée pour un résultat connu. C’est ce que permet la fonctionnalité de valeur cible (l’équivalent d’une recherche d’antécédent de fonction en mathématique).

    Valeur cible et Table de données

    Pour retrouver une valeur d’entrée en fonction d’un résultat, servez-vous de la fonctionnalité de Valeur cible. Pour retrouver plusieurs entrées, utilisez la fonctionnalité de Table de données. Ces deux fonctions sont accessibles à partir du bouton Analyse scénarios du groupe Outils de données.

    Les sources de données externes

    Excel accepte des données classiques (tables Access, fichiers texte, etc.), mais aussi des sources de données directement connectées au Web (Base de données SQL Server, Flux Windows Azure DataMarket, etc.).

    Pour importer des données dans Excel, vous pouvez vous servir des connexions existantes ou créer vos propres connexions.

    Pour utiliser une connexion de données existante, choisissez Connexions existantes puis Rechercher pour ouvrir la boîte de dialogue de sélection d’une source de données. Spécifiez l’emplacement de la source de données à utiliser, sélectionnez-la puis cliquez sur Ouvrir.

    À partir de la page Importer des données, choisissez un mode d’affichage et validez par OK.

    Si vous ne disposez pas d’une connexion existante, vous pouvez en créer une nouvelle. Sous l’onglet Données, dans le groupe Données externes, choisissez l’une des options (Access, site Web, Texte ou autres sources).

    L’Assistant de Connexion de données s’ouvre alors. Les options disponibles dépendent de la source de données utilisée. Selon votre environnement, les connexions de données externes utilisées dans votre classeur peuvent ne pas être prises en charge. Dans ce cas, vous n’aurez alors pas la possibilité d’actualiser les données du classeur ni de les afficher dans une fenêtre de navigateur.

    Power Pivot pour l’analyse des données

    Power Pivot est un complément Excel 2013 que vous pouvez utiliser pour effectuer une analyse de données et créer des modèles de données élaborés. Power Pivot vous permet de modifier de grandes quantités de données à partir de différentes sources, d’effectuer une analyse des informations rapidement et de partager des analyses en toute simplicité.

    Vous pouvez créer un modèle de données (une collection de tables avec des relations). Toutes les données que vous importez dans Excel sont disponibles dans Power Pivot, et inversement.

    La principale différence entre Power Pivot et Excel est que vous pouvez créer un modèle de données beaucoup plus complexe lorsque vous travaillez dans la fenêtre Power Pivot.

    Des masques de saisie de données

    Excel vous permet de limiter les erreurs de saisie en contrôlant les valeurs proposées par l’utilisateur. Il est par exemple possible de limiter la saisie dans une cellule à une date, à un intervalle de valeurs (par exemple un entier compris entre 11 et 99) ou encore de proposer directement dans la cellule à saisir une liste déroulante contenant uniquement les valeurs autorisées.

    Pour ce faire, cliquez sur le bouton Validation de données du groupe Outils de données.