KrISS feed 8.7 - Ein einfacher und schlauer (oder dummer) Feed-Reader. Von Tontof
  • Monday 17 September 2018 - 10:30

    En terrasse, face à la mer, le cadre est idéal pour lire vos e-mails sur votre portable ou votre smartphone. Mais attention, les réseaux sans fil publics sont par nature ouverts aux quatre vents et présentent donc de véritables risques.

    On trouve désormais des points d’accès Wi-Fi dans de très nombreux lieux publics comme les gares et les aéroports, mais aussi dans les restaurants de bord de mer, les bibliothèques municipales, etc.

    Une bénédiction pour les voyageurs désireux de consulter leurs courriels ou de rechercher une information sur le Web sans solliciter leur forfait 3G/4G.

    Par nature ouverts et donc peu protégés, les réseaux Wi-Fi publics posent néanmoins d’épineux problèmes de sécurité. Si votre ordinateur n’est pas correctement paramétré, ce type de connexion expose vos données personnelles. Pour en profiter sans risque, vous devez faire preuve de bon sens et sécuriser l’accès à vos appareils électroniques.

    illustration-wifi

    Cachez et verrouillez les éléments sensibles

    « Pour vivre heureux, vivons cachés. » La précaution la plus simple consiste à mettre à l’abri vos documents les plus importants : photos personnelles, coordonnées bancaires, mots de passe.

    Avant de vous connecter avec votre ordinateur à des réseaux Wi-Fi publics, ouvrez le menu contextuel du dossier abritant les fichiers à protéger. Cliquez sur Propriétés, puis sur l’onglet Général. Dans la section Attributs, cochez ensuite l’option Caché.

    Windows vous demande alors de préciser si la modification s’applique uniquement à ce dossier. Choisissez l’option Appliquer les modifications à ce dossier, aux sous-dossiers et aux fichiers puis validez.

    Vérifiez l’authenticité du réseau

    Lorsque vous consultez la liste des points d’accès Wi-Fi disponibles à proximité, celui du café ou du restaurant où vous êtes attablé porte le plus souvent un nom proche de celui de l’établissement (Cafédelaplage, MacDo_Toulouse, etc.).

    Pour éviter de vous connecter à un réseau sans fil malveillant, demandez au commerçant de vous confirmer qu’il s’agit bien de son réseau Wi-Fi public.

    À l’instar du phishing, un pirate pourrait en effet créer un point d’accès Wi-Fi doté d’un identifiant (SSID) proche du nom du troquet ou de la brasserie afin d’induire les utilisateurs en erreur et d’accéder aux ressources de leurs ordinateurs, smartphones et tablettes.

    Analyser le réseau Wi-Fi

    Vous devez maintenant vous assurer de la sécurité de votre ordinateur portable. Il existe des utilitaires capables d’analyser les points d’accès Wi-Fi.

    Pour cela, ils surveillent le trafic des données, les modes de sécurisation appliqués, etc. C’est le cas, notamment, de Kaspersky Internet Security pour Windows. Non seulement ce logiciel repère les machines amies et les indésirables, mais signale également les tentatives d’usurpation d’identité et les applications dangereuses.

    Adaptez le fonctionnement du pare-feu

    Lorsque vous êtes connecté à votre réseau Wi-Fi, vous disposez du pare-feu de Windows, ainsi que de celui de votre box Internet. Ces dispositifs agissent de concert pour vous protéger.

    Sur un réseau public, la donne est différente et il convient d’interdire certains échanges de données.

    Pour accéder au pare-feu de Windows 7, ouvrez le menu Démarrer, saisissez Pare-feu dans le champ de recherche, puis cliquez sur l’intitulé Pare-feu avec fonctions avancées de sécurité dans la liste des résultats.

    Sous Windows 10, effectuez la même opération dans le champ de recherche depuis Cortana. Sélectionnez Paramètres avancés dans le menu gauche, puis le lien Propriétés du Pare-feu Windows.

    Placez-vous sur l’onglet Profil public, déroulez la liste Connexion Entrantes et choisissez l’option Bloquer. Dans la section Paramètres, activez le bouton Personnaliser puis dans le volet Afficher une notification (lorsque des connexions sont bloquées), l’option Oui. Vous serez ainsi informé des éventuelles intrusions.

    Désactivez les dossiers partagés

    La manipulation peut sembler expéditive, mais elle est de loin la plus sûre pour éviter le piratage de vos données sur un point d’accès Wi-Fi public. En désactivant les contenus partagés de votre portable, vous coupez l’accès à vos documents personnels.

    Ouvrez le centre Réseau et partage de Windows. Dans le volet gauche de la fenêtre, cliquez sur la commande Modifier les paramètres de partage avancés. Déroulez le menu invité ou public puis, dans la section Partage de fichiers et d’Imprimantes, cochez l’option Désactiver le partage de fichiers et d’Imprimantes.

    Enfin, allez dans la section Partage de dossiers publics afin de cocher Désactiver le partage des dossiers publics et sélectionnez Enregistrer les modifications.

    Sécurisez votre messagerie électronique

    Si vous consultez vos e-mails à partir d’un Webmail comme Gmail, vous bénéficiez d’une sécurité satisfaisante puisque l’accès est protégé par le protocole HTTPS. En revanche, si vous utilisez un client de messagerie (Outlook, Windows Mail…) et que vous avez configuré des comptes POP et Imap, ils peuvent être vulnérables.

    Avec Outlook, accédez aux propriétés du compte POP, cliquez sur Modifier puis sur Paramètres Avancés. Activez Options avancées dans la fenêtre des paramètres de messagerie internes et cochez la case Ce serveur nécessite une connexion chiffrée SSL. Le numéro de port utilisé pour l’envoi des messages passe de 110 à 995.

    Enfin, sachez que peu de serveurs SMTP (qui servent à l’envoi des courriels) sont sécurisés. Aussi, évitez de transmettre des messages confidentiels lorsque vous êtes connecté à un point d’accès sans fil public.

    Faites appel à des extensions pour protéger votre navigateur

    Les sites et services en ligne que vous consultez sont souvent accessibles par deux biais : l’un sécurisé (HTTPS), l’autre pas (HTTP).

    Sur un réseau Wi-Fi public, mieux vaut privilégier le premier vecteur. Faites-vous aider dans cette tâche par l’extension HTTPS Everywhere. Elle se connecte aux versions HTTPS des sites que vous visitez, sous réserve qu’elles soient disponibles bien sûr. Cette extension propose des versions pour Firefox, Chrome et Opera ainsi que pour les appareils mobiles.

  • Monday 10 September 2018 - 10:30

    Votre ordinateur se bloque avant même que le système d’exploitation n’ait le temps de se lancer ? Voici comment diagnostiquer les problèmes et les résoudre afin d’éviter qu’ils ne se reproduisent.

    Les fameux écrans bleus tant redoutés des utilisateurs de Windows se font de plus en plus rares. Synonymes de plantage de la machine, ils peuvent toutefois survenir après une modification apportée au registre de Windows, après l’installation d’un pilote de périphérique inadapté à votre version du système ou en raison de la présence d’un virus.

    Parfois, il suffit de relancer le PC pour que tout rentre dans l’ordre. Dans certains cas, hélas, au redémarrage, les choses se gâtent et la machine se bloque avant même le chargement de Windows.

    Quelques réflexes simples devraient vous aider à régler le problème une fois pour toutes.

    illustration-panne-ordinateur

    Redémarrer avec la dernière bonne configuration connue

    Si vous êtes confronté à votre troisième plantage successif en moins d’une heure, stoppez là vos essais. Éteignez le PC et attendez quelques minutes avant de le rallumer.

    S’il s’agit d’un problème de surchauffe d’un composant clé (processeur, carte graphique ou mémoire vive), mieux vaut les laisser refroidir avant de retenter votre chance.

    Ces soucis sont assez fréquents avec les portables. Ils se produisent surtout si vous les utilisez au lit ou posés sur les genoux, le tissu pouvant obstruer les ouïes de refroidissement.

    Après un délai raisonnable, relancez le PC et dès la fin du chargement du Bios (le micrologiciel interne du PC), appuyez de manière répétitive sur la touche F8 (ou F5 sur certains modèles).

    Procédez ainsi jusqu’à ce que le menu des options avancées de Windows apparaisse.

    Dans la liste des modes de démarrage, recourez aux flèches directionnelles pour choisir l’option Dernière configuration valide connue.

    Si la machine repart normalement, c’est que vous aviez installé un programme ou supprimé un fichier important par erreur.

    Relancez l’ordinateur en « mode sans échec »

    Le problème n’est pas résolu ? Vous avez bien retrouvé la main momentanément, mais l’ordinateur a planté de nouveau

    Optez pour un redémarrage en « mode sans échec ». Répétez l’opération que je viens de décrire au paragraphe précédent, mais cette fois, sélectionnez l’option de démarrage Mode sans échec.

    Windows se lance ainsi avec un minimum de pilotes et sans rien exécuter d’autre.

    Vérifiez que le système demeure stable, puis réactivez un à un les pilotes et les logiciels de façon à reproduire la panne.

    Pour cela, rendez-vous dans le Panneau de configuration. Cliquez sur Systèmes et sécurité puis, dans la colonne de gauche, sur Matériel et audio. Enfin, sous Périphériques et imprimantes, sélectionnez Gestionnaire de périphériques.

    La liste de ces derniers s’affiche. Cliquez, par exemple, sur Carte graphique, puis effectuez un clic droit sur son nom. Choisissez Activer et redémarrez.

    Si l’ordinateur rencontre un problème, c’est que ce pilote n’est pas compatible. Sinon, continuez votre investigation jusqu’à identifier le fautif.

    Passez en revue vos pilotes

    Sous Windows, la plupart des plantages proviennent de pilotes de périphériques défaillants.

    Une fois que vous aurez installé une version des pilotes à jour et adaptée à votre Windows (Windows XP, Windows Vista, Windows 7, 8 ou 8.1, Windows 10, 32 ou 64 bits), le problème sera réglé.

    Pour un moment du moins. Aussi, je vous invite à procéder à une vérification régulière des pilotes de votre PC afin de prévenir les soucis.

    Windows intègre à cet effet un utilitaire appelé DXDiag. Utilisez le raccourci clavier Win + R pour afficher la fenêtre d’exécution, saisissez DXdiag et validez.

    Un module d’analyse sonde alors votre PC, et notamment ses pilotes de périphériques. Passez en revue les onglets (Système, Affichage, Son, Entrée…) pour prendre connaissance d’éventuels problèmes.

    Apprenez à décrypter les bips d’erreur du Bios

    Normalement, lorsque vous redémarrez votre ordinateur, le Bios émet un bip signifiant que chaque composant est reconnu et fonctionnel.

    Lorsqu’un problème survient, le Bios vous signale la nature de la panne en émettant plusieurs bips.

    Pour savoir comment réagir, il faut apprendre à décoder ces alertes. La principale difficulté réside dans le fait que toutes les cartes mères ne disposent pas du même Bios et que chacun de ces microprogrammes possède son propre langage.

    Par exemple, si aucun bip ne retentit, vous pouvez considérer que le processeur ou la mémoire sont mal installés ou qu’ils sont à l’origine de la panne.

    Pour traduire les autres messages d’erreur renvoyés par votre Bios, reportez-vous à son manuel, ou notez sa référence et connectez-vous sur le site Vulgarisation informatique qui décrit les bips et les messages d’erreurs des BIOS.

    Dépoussiérez les dispositifs de ventilation de votre PC

    Si votre ordinateur plante chaque fois que vous l’utilisez longtemps ou que des logiciels sollicitent fortement le processeur et la carte graphique, la défaillance provient, à coup sûr, d’une surchauffe des composants.

    Dans ce cas, nettoyez l’intérieur de votre PC. La poussière s’insinue partout et son accumulation finit par obstruer les orifices de ventilation et par réduire les performances des dispositifs de refroidissement installés sur le processeur et la puce graphique.

    Débranchez votre ordinateur du secteur, retirez le capot et ôtez la saleté au moyen d’un pinceau doux et d’une bombe d’air comprimé.

    Créez un utilitaire de secours avec Avast.

    Si rien ne vous rend l’usage de votre PC, un virus est peut-être à l’origine de votre plantage.

    Sur un autre ordinateur, installez la dernière version de l’antivirus gratuit Avast.

    Dans le menu latéral, cliquez sur Outils, puis sur Disque de secours. Vous pouvez graver un CD-Rom ou une clé USB à partir duquel l’ordinateur démarrera et où seront installés des outils d’analyse.

    Insérez un CD vierge dans le lecteur ou une clé USB et cliquez sur le bouton correspondant. Dans la fenêtre Créer le disque de secours, sélectionnez votre lecteur dans la liste des supports disponibles et suivez les indications.

    Recherchez la présence de virus et de malwares

    Insérez le CD de secours ou la clé USB dans la machine à problèmes et redémarrez-la.

    Appuyez sur le bouton de mise sous tension et gardez la touche Suppr (ou Del) enfoncée. Utilisez le pavé directionnel pour indiquer que vous souhaitez démarrer depuis le lecteur de CD ou une clé USB.

    Désignez le disque dur à contrôler (le disque système C:). Pour étendre l’analyse, cochez la case Tous les disques. Cliquez sur Démarrer l’analyse.

    Selon le nombre et la taille des fichiers présents sur le disque dur, l’opération peut prendre de cinq à trente minutes. Lorsqu’une menace est détectée, Avast vous donne le choix entre supprimer l’élément incriminé et éventuellement le dossier où il se trouve, ou le mettre en quarantaine.

    Une option qui permet de retrouver un système sain jusqu’à ce que vous ayez éradiqué définitivement le problème.

  • Monday 03 September 2018 - 10:30

    Vous avez craqué pour le dernier iPhone ou décidé de changer de PC ? Avant de vendre vos anciens appareils sur des sites comme Leboncoin ou PriceMinister, ou de les offrir à vos proches, prenez soin d’effacer vos données personnelles.

    Le marché de l’occasion se porte bien. Si votre appareil n’est pas trop dépassé et qu’il fonctionne parfaitement, vous trouverez sans peine des acheteurs sur les sites de petites annonces ou de vente aux enchères.

    Mais avant de le céder à un inconnu ou à un membre de votre famille, quelques précautions s’imposent.

    Coordonnées bancaires, mots de passe, historiques de navigation, documents professionnels, photos, e-mails… le disque dur d’un ordinateur, ou la mémoire d’un smartphone fourmillent de données que vous ne souhaitez pas voir tomber entre des mains étrangères.

    Pour une tablette ou un téléphone, le plus simple consiste souvent à revenir aux paramètres d’usine, ce qui efface l’ensemble des données et des applications que vous aviez installées.

    Mais si vous préférez laisser en place des applications ou certains réglages pour ne pas livrer un appareil complètement nu, suivez les étapes de cette check-list.

    illustration-menage-informatique

    Dissociez les comptes Google d’un appareil Android

    Si vous étiez utilisateur d’une tablette ou d’un smartphone sous Android, vous avez nécessairement associé le périphérique à un ou plusieurs comptes Google. Il faut donc le ou les supprimer afin que le prochain propriétaire ne puisse acheter des livres, des films, des musiques ou des applications en utilisant l’un d’entre eux et la carte bancaire qui y est rattachée.

    Pour cela, allez dans les Paramètres. Faites défiler les rubriques jusqu’à la section Compte. Appuyez sur Compte Google et sélectionnez un premier compte. Appuyez sur Options, dans l’angle supérieur droit de l’écran, activez Supprimer le compte et confirmez votre choix.

    Procédez à l’identique pour tous ceux que vous avez enregistrés : Google, Facebook Twitter, Dropbox, etc.

    Supprimez les comptes enregistrés sur un iPad

    Si vous disposez d’un périphérique mobile sous iOS, un iPad ou un iPhone, sélectionnez Réglages sur l’écran d’accueil. Appuyez ensuite sur iCloud dans le menu latéral.

    Le compte Apple que vous avez associé à la tablette ou au smartphone (il est également appelé Apple ID) se situe près de l’intitulé Compte.

    En bas de l’écran, appuyez sur Supprimer le compte. À ce stade, le prochain propriétaire de l’appareil ne pourra plus télécharger quoi que ce soit en votre nom sur l’App Store ou iTunes, mais il a encore accès à Facebook, Twitter et à votre messagerie électronique.

    Pour y remédier, choisissez l’option Mails, Contacts et Calendriers. Supprimez un à un les comptes que vous aviez configurés. Répétez l’opération avec les applications susceptibles d’avoir mémorisé des identifiants de connexion : Facebook, Twitter, Gmail, Flickr, Vimeo, Dropbox, OneDrive, etc.

    Retirez votre appareil dans la liste de Dropbox

    Avant de supprimer l’application Dropbox de la tablette ou du smartphone, pensez à dissocier les appareils de votre compte via l’interface d’administration du service de stockage en ligne.

    Sous iOS, pressez l’icône Dropbox, activez Options symbolisée par un engrenage, puis dans le cas d’une tablette iPad sélectionnez Dissocier l’iPad de Dropbox.

    Si vous utilisez le service sur un PC que vous souhaitez vendre, cliquez sur l’icône du service dans la barre d’état de Windows, puis sur l’engrenage et sur le bouton Préférences.

    Placez-vous ensuite sur l’onglet Compte et cliquez sur Dissocier cet ordinateur. Désormais pour accéder au contenu de Dropbox, il faudra indiquer les identifiants du compte.

    Faites disparaître vos historiques de navigation Internet

    Soyez très vigilant vis-à-vis de l’historique de navigation qui en dit beaucoup sur vos goûts et sur vos habitudes.

    N’oubliez pas non plus que les navigateurs stockent de plus en plus souvent tous les mots de passe. Il s’avère donc indispensable de supprimer ces données.

    Si vous utilisiez Google Chrome sur un ordinateur, cliquez sur le bouton situé à droite de la barre d’adresse (Personnaliser et contrôler Google Chrome). Cliquez ensuite sur Paramètres, puis sur Afficher les paramètres avancés en bas de la page.

    À la section Confidentialité, choisissez Effacer les données de navigation. Cochez toutes tes options et cliquez sur Effacer les données de navigation.

    Sur une tablette ou un téléphone, appuyez sur l’icône des options de Google Chrome, appuyez successivement sur Paramètres, Confidentialité et Effacer les données de navigation en bas de l’écran. Cochez toutes les rubriques et appuyez sur Effacer.

    Copiez vos photos sur un disque externe avant de les supprimer

    Vos photos sont accessibles depuis l’application Photo, sous iOS, ou Galerie, pour les appareils Android. Vous pouvez les sélectionner, les déplacer vers un nouveau périphérique avant de les supprimer.

    Sur un PC, la tâche est plus complexe, car les fichiers sont probablement disséminés un peu partout sur le disque dur.

    La première solution consiste à utiliser l’outil de recherche de Windows pour trouver les images.

    Sélectionnez le disque dur principal et tapez *.jpg dans le champ de saisie. Windows affiche alors la liste des fichiers à ce format trouvés sur le disque dur.

    Il vous suffit de les sélectionner (CTRL + A) et de les déplacer vers un support amovible (une clé USB, par exemple).

    Effacez vos documents personnels

    Sur un PC, la procédure est la même pour les autres types de fichiers : bureautique, documents PDF, vidéos, musique…

    Après avoir réalisé une sauvegarde des éléments importants, videz le contenu des Bibliothèques de Windows depuis l’Explorateur de fichiers.

    Effectuez ensuite une recherche (comme à l’étape précédente) à partir des extensions de fichiers que vous avez l’habitude d’utiliser (doc, xls, pdf, etc.) afin d’effacer les documents épars.

    Si vous nettoyez un appareil Android, je vous conseille d’installer un gestionnaire de fichiers (ES Explorateur, par exemple, qui propose des fonctions de recherche) ou de procéder à la copie et à la suppression des fichiers depuis Windows, en branchant la tablette ou le smartphone à votre ordinateur.

    Désinstallez les applications

    Dernière étape avant de céder un ordinateur : la suppression des logiciels commerciaux que vous envisagez de réinstaller, faute de quoi vous ne serez pas autorisé à activer le programme sur le nouveau matériel.

    Dans le Panneau de configuration de Windows, cliquez sur l’intitulé Programmes et fonctionnalités et supprimez les logiciels de votre choix.

    Sur un appareil Android, accédez à Paramètres, appuyez sur Applications, sélectionnez une application dans la liste et choisissez Désinstaller.

    Sur iOS, appuyez plus longtemps sur l’icône d’une application, puis sur la croix dans son angle supérieur gauche.

    Réinitialisez votre appareil mobile

    Si vous ne souhaitez conserver aucune application ni donnée sur la tablette ou le smartphone, vous pouvez réinitialiser l’appareil afin de le retrouver en l’état au moment de l’achat.

    Sous iOS, appuyez sur l’icône Réglages. Dans le panneau des Paramètres, appuyez sur Général puis, au bas de la liste, sélectionnez Réinitialiser.

    Sous Android, accédez aux Paramètres. À la section Appareil, appuyez sur Sauvegarder et réinitialiser, puis sur Réinitialiser et confirmez.

  • Thursday 30 August 2018 - 10:30

    Pour créer une petite publication que vous diffuserez dans une association ou au sein d’un club par exemple, les outils de mise en pages de Word ne suffisent pas. En revanche, l’application gratuite Scribus offre toutes les fonctions d’un logiciel de PAO professionnel.

    Word permet de composer des documents avec des textes et des images. Mais le traitement de texte de la suite Office ne peut rivaliser avec les logiciels spécialisés dans la mise en pages.

    Inutile pourtant d’acheter InDcsign ou QuarkXPress, les références du genre. Profitez plutôt de Scribus : il est gratuit et disponible pour Mac, Windows ou Linux.

    Comme avec tout bon outil de PAO (publication assistée par ordinateur), les éléments placés sur le document (colonnes de texte, images, titres…) peuvent être ajustés et personnalisés dans les moindres détails. Malgré une interface un peu vieillotte, Scribus sera à la hauteur de vos exigences si vous domptez ses outils et sa logique.

    illustration-scribus

     

    Téléchargez la version du logiciel adapté à votre ordinateur

    Scribus est disponible avec une interface utilisateur en français pour les systèmes d’exploitation Windows 64 bits, Windows 32 bits, Mac ou Linux sur le site officiel de l’éditeur.

    Installez les polices de caractères

    Si vous avez déjà quelque expérience de la mise en pages, vous connaissez l’importance de disposer d’un large éventail de polices de caractères. La typographie constitue l’un des éléments-clés d’une publication réussie. D’elles dépendent l’originalité, mais également la lisibilité de votre document.

    Lancez le programme d’installation de Scribus. Préférez tout d’abord sa version française. L’assistant vous suggère ensuite de télécharger des polices supplémentaires. Cochez pour cela la case Additionnal Fonts.

    Scribus ajoute plusieurs dizaines de polices à la bibliothèque de Windows. Si vous en possédez déjà certaines, pas de soucis, Windows élimine les doublons. Une fois l’installation effectuée, cochez la case Lancer Scribus et validez en cliquant sur le bouton Terminer.

    Au premier lancement du logiciel, un message d’alerte vous indique que le module Ghostscript n’est pas présent sur votre ordinateur. Sans lui, Scribus ne peut importer les images au format PostScript (reconnaissables à leur extension EPS) dans vos documents.

    Si vous pensez utiliser de tels fichiers, téléchargez et installez Ghostscript (il vous permettra également d’importer et de retoucher des images en EPS à partir de Gimp, par exemple). Terminez par OK pour faire disparaître la boîte de dialogue.

    Créez un nouveau document

    La fenêtre Nouveau document s’affiche. À l’avenir, pour accéder à cet écran, il suffira de dérouler le menu Fichier, Nouveau ou de presser les touches Ctrl + N du clavier.

    Choisissez le format et la disposition du document en fonction de la dimension du papier que vous emploierez pour l’impression.

    Maniez les curseurs situés dans la partie inférieure de la fenêtre pour définir la largeur des marges.

    Avec l’onglet Fond perdu, toute la surface de la page sera occupée, sans considération des marges d’impression, ce que l’on ne peut jamais réaliser avec Word, par exemple.

    Si vous n’êtes pas sûr de vous, ou un peu pressé d’obtenir un résultat correct, choisissez l’un des modèles prédéfinis proposés dans la galerie.

    Pour créer une lettre d’informations à la manière de la une de magazine, activez l’onglet Nouveau document à partir du modèle. Les maquettes sont classées par rubriques thématiques.

    Sélectionnez l’intitulé Lettre d’informations. Dans la partie centrale, adoptez l’un des trois modèles disponibles. Puis dans le volet droit de l’interface, cliquez sur le bouton Prévisualisation pour afficher un aperçu. Si cela vous convient, terminez par OK.

    Personnalisez votre publication

    Une fois le modèle ouvert, c’est à vous de jouer pour le rendre plus attrayant et lisible. Pour cela, activez la zone de texte Newsletter Title d’un double-clic de souris et saisissez le titre que vous souhaitez donner à la publication. Par exemple, tapez Mon mag à moi.

    Avec le style par défaut, ce texte est trop long et déborde du cadre prévu lui aussi par défaut. Dans la barre d’outils, cliquez sur Modifier le texte (symbolisé par un crayon posé sur un bloc de texte).

    Vous pouvez également utiliser le raccourci clavier Ctrl + T. La fenêtre Éditeur interne apparaît. Disposez le titre Mon mag à moi en surbrillance dans le volet droit puis, dans le volet gauche, placez-vous sur l’intitulé Aucun style.

    Dans la liste déroulante qui apparaît, sélectionnez l’un des styles prédéfinis. Pour obtenir tout de suite une idée du rendu final, cliquez sur le bouton Mettre a jour le cadre de texte ou, plus rapide, mettez à jour avec le raccourci clavier Ctrl + U.

    N’hésitez pas à ajuster la taille des caractères et l’alignement du texte sans quitter l’éditeur interne. Lorsque vous êtes satisfait du résultat, enregistrez vos choix en cliquant sur Actualiser et fermer (symbolisé par une coche verte dans la barre d’outils). Effectuez les mêmes opérations pour intégrer votre texte dans les blocs prévus.

    Insérez une illustration

    Le modèle de document que vous avez retenu intègre sans doute des zones destinées à accueillir des images. Si ce n’est pas le cas et que vous souhaitez illustrer la page, déroulez le menu Insérer, Insérer un cadre d’image.

    À l’aide de la souris, tracez les contours de la zone que viendra occuper le dessin ou la photo. Effectuez ensuite un clic droit sur ce cadre matérialisé par un filet de couleur rouge. Dans le menu contextuel, activez l’intitulé Importer image. Une boîte de dialogue s’ouvre qui vous permet de naviguer jusqu’au fichier à insérer. Sélectionnez-le et validez.

    Ajustez l’image

    La partie droite de la fenêtre Ouvrir affiche un aperçu de l’illustration que vous vous apprêtez à importer dans votre publication. Si elle correspond à ce que vous souhaitiez, approuvez par OK.

    Il faut ensuite adapter la photo au cadre qui l’accueille ou, inversement, adapter le cadre à l’image. Pour cela, d’un clic droit, sélectionnez la commande de votre choix dans le menu contextuel. Vous y remarquerez aussi la présence d’un intitulé Effets. Celui-ci donne accès à une boîte de dialogue offrant différents filtres à appliquer à l’image.

    Choisissez des effets

    Dans l’angle supérieur gauche, une vignette propose un aperçu de l’image. Dans la partie Effets disponibles, cliquez sur l’un des filtres, puis sur le bouton Ajouter. L’effet apparaît alors dans la liste Utilisés.

    À l’aide du curseur associé à l’effet sélectionné, modifiez l’image comme bon vous semble. Différents filtres peuvent ainsi être combinés pour intégrer la photo à votre projet ou en corriger les défauts (luminosité, contraste, flou, conversion en noir et blanc, etc.).

    N’hésitez pas à procéder à des essais: il est possible d’annuler les changements effectués à tout moment.

    Exportez votre journal

    Procédez à tous les ajustements nécessaires jusqu’à obtention d’une mise en pages conforme à vos attentes. Avant d’enregistrer votre document au format PDF, ou avant de l’imprimer, pensez à vous servir d’un outil très utile : le Vérificateur. Il analyse le document et détecte les débords de texte, les problèmes de polices, etc. L’icône du Vérificateur est accessible depuis la barre d’outils.

    Après correction d’éventuelles anomalies, convertissez votre fichier au format universel en choisissant le bouton PDF. Il est idéal pour exporter votre travail, pour le diffuser par Internet ou le confier à un service d’impression.

  • Monday 16 July 2018 - 10:30

    Excel est avant tout un tableur. Mais que serait un tableur sans données à analyser ? Les fonctionnalités de gestion de données n’ont cessé d’évoluer au fil des versions : des outils de recherche, des utilitaires de contrôle de doublons et bien d’autres possibilités qu’il est temps de découvrir…

    Avant de découvrir certaines fonctionnalités de gestion de données, voici un tour d’horizon de la barre de menus dédiée : il s’agit du menu Données.

    On y retrouve un premier groupe pour l’intégration de données externes venant d’Access, du Web, de fichiers texte. etc. Un second groupe propose de définir les connexions OCBC et autres vers des bases de données externes.

    Le groupe le plus connu reste certainement le groupe Trier et Filtrer que les utilisateurs d’Excel exploitent quotidiennement. Les outils de données (le groupe suivant) permettent de découper des données, de remplir automatiquement des cellules, de définir des masques de saisie (validation) sous la forme de contraintes (dates, listes, etc.) ou encore de détecter des doublons dans une liste.

    illustration-spreadsheet

    Les commandes de gestion de données

    La fonctionnalité la plus remarquable est probablement la recherche de doublons ; fonctionnalité que les utilisateurs des anciennes versions simulaient à l’aide de diverses formules, plus ou moins complexes, faisant référence à la cellule précédente et la cellule suivante.

    Désormais, il suffit de sélectionner une zone et de déclencher la commande Supprimer les doublons pour instantanément disposer d’une liste débarrassée de ses éventuelles valeurs multiples.

    Attention, lorsque vous utilisez cette fonctionnalité, les données en double sont supprimées de façon définitive. Pensez à copier au préalable les données originales dans une autre feuille de calcul de façon à ne pas perdre des informations par inadvertance.

    Ceci étant, vous pouvez vous contenter de simplement mettre en évidence les doublons sans pour autant les supprimer. Pour ce faire, servez-vous de la mise en forme conditionnelle. Sélectionnez les cellules dans lesquelles vous voulez vérifier la présence de doublons, puis cliquez sur Accueil/Mise en forme conditionnelle/Règles de mise en surbrillance des cellules/Valeurs en double.

    Le remplissage instantané

    Vous connaissez la fonctionnalité de recopie incrémentée qui vous permet de simuler la saisie d’une grande quantité d’informations répétitives.

    Si la mise en forme de certaines informations dans Excel ne vous convient pas, servez-vous du remplissage instantané (nouvelle fonctionnalité à partir d’Excel 2013) pour renseigner des données sur la base d’un exemple.

    Le remplissage instantané s’applique dès lors qu’il reconnaît un modèle dans vos données et fonctionne de manière optimale lorsque vos données présentent une certaine cohérence.

    Le remplissage instantané est activé par défaut et renseigne automatiquement vos données lorsqu’il détecte un modèle.

    Pour vérifier si le remplissage instantané est activé, cliquez sur Fichier/Options puis sur Avancé. Vérifiez que la case Remplissage Instantané automatique est cochée.

    Séparez un nom d’un prénom dans Excel

    Excel propose depuis la version 2013 une fonction de découpage automatique d’un nom complet (constitué typiquement du Nom suivi du Prénom). L’utilitaire se présente tel l’assistant d’importation et vous permet de choisir le mode de découpage : longueur fixe ou délimitée par un caractère spécifique (espace, virgule, etc.).

    La valeur cible

    Pour une analyse simple et instantanée, la fonctionnalité de valeur cible peut vous être fort utile. Considérons une formule quelconque dont le résultat est 1234 lorsque vous saisissez en donnée d’entrée la valeur 15.

    Parfois, il faut deviner la valeur du paramètre d’entrée pour un résultat connu. C’est ce que permet la fonctionnalité de valeur cible (l’équivalent d’une recherche d’antécédent de fonction en mathématique).

    Valeur cible et Table de données

    Pour retrouver une valeur d’entrée en fonction d’un résultat, servez-vous de la fonctionnalité de Valeur cible. Pour retrouver plusieurs entrées, utilisez la fonctionnalité de Table de données. Ces deux fonctions sont accessibles à partir du bouton Analyse scénarios du groupe Outils de données.

    Les sources de données externes

    Excel accepte des données classiques (tables Access, fichiers texte, etc.), mais aussi des sources de données directement connectées au Web (Base de données SQL Server, Flux Windows Azure DataMarket, etc.).

    Pour importer des données dans Excel, vous pouvez vous servir des connexions existantes ou créer vos propres connexions.

    Pour utiliser une connexion de données existante, choisissez Connexions existantes puis Rechercher pour ouvrir la boîte de dialogue de sélection d’une source de données. Spécifiez l’emplacement de la source de données à utiliser, sélectionnez-la puis cliquez sur Ouvrir.

    À partir de la page Importer des données, choisissez un mode d’affichage et validez par OK.

    Si vous ne disposez pas d’une connexion existante, vous pouvez en créer une nouvelle. Sous l’onglet Données, dans le groupe Données externes, choisissez l’une des options (Access, site Web, Texte ou autres sources).

    L’Assistant de Connexion de données s’ouvre alors. Les options disponibles dépendent de la source de données utilisée. Selon votre environnement, les connexions de données externes utilisées dans votre classeur peuvent ne pas être prises en charge. Dans ce cas, vous n’aurez alors pas la possibilité d’actualiser les données du classeur ni de les afficher dans une fenêtre de navigateur.

    Power Pivot pour l’analyse des données

    Power Pivot est un complément Excel 2013 que vous pouvez utiliser pour effectuer une analyse de données et créer des modèles de données élaborés. Power Pivot vous permet de modifier de grandes quantités de données à partir de différentes sources, d’effectuer une analyse des informations rapidement et de partager des analyses en toute simplicité.

    Vous pouvez créer un modèle de données (une collection de tables avec des relations). Toutes les données que vous importez dans Excel sont disponibles dans Power Pivot, et inversement.

    La principale différence entre Power Pivot et Excel est que vous pouvez créer un modèle de données beaucoup plus complexe lorsque vous travaillez dans la fenêtre Power Pivot.

    Des masques de saisie de données

    Excel vous permet de limiter les erreurs de saisie en contrôlant les valeurs proposées par l’utilisateur. Il est par exemple possible de limiter la saisie dans une cellule à une date, à un intervalle de valeurs (par exemple un entier compris entre 11 et 99) ou encore de proposer directement dans la cellule à saisir une liste déroulante contenant uniquement les valeurs autorisées.

    Pour ce faire, cliquez sur le bouton Validation de données du groupe Outils de données.

  • Monday 09 July 2018 - 10:30

    Comment rendre un document clair et cohérent lorsque l’on n’est pas un as de la mise en page avec Microsoft Word ? Avec les styles, bien sûr ! Les styles de Word vous permettent également d’ajouter une table des matières et de bénéficier de bien autres automatismes.

    Qui ne s’est pas retrouvé, au moins une fois face à deux portions de texte totalement différentes dans un même document ? Généralement, on s’en sort en utilisant la recopie de Mise en forme (le Pinceau), mais on peut de manière plus élégante et plus efficace se servir des styles de Word.

    Un style englobe l’aspect visuel de la police (forme, couleur, taille des caractères), mais aussi l’alignement des paragraphes ou encore la numérotation et les listes à puces.

    Tout texte saisi dans un document Word possède un Style. Le Style utilisé par défaut est le style Normal. Les Styles sont toujours associés au modèle de document sur lequel le document en cours de modification est basé.

    illustration-style

    Par défaut, lorsque vous ne sélectionnez aucun modèle en particulier, le document est basé sur le modèle Normal. Tous les styles du modèle Normal sont alors accessibles dans votre document. Il est généralement plus intéressant de créer un modèle par type de document afin de pouvoir définir des styles spécifiques.

    Faites-le avec Style

    Word vous permet d’utiliser directement depuis l’onglet Accueil plusieurs styles prédéfinis. Sélectionnez votre texte et cliquez sur l’un des styles de la galerie des Styles. Il est tout aussi facile de créer votre propre style : sélectionnez le texte concerné, formatez-le à votre guise en vous servant des outils proposés sur le Ruban.

    Une fois que le résultat vous parait satisfaisant, cliquez en bas et à droite de la boîte des styles sur l’icône en forme de flèche (Autres) ; sélectionnez alors dans le menu contextuel la commande Créer un  style. Attribuez-lui un nom et validez par OK.

    Ce nouveau style peut maintenant être appliqué à n’importe quel texte sélectionné : il suffit de cliquer sur son nom dans la galerie des styles.

    Supprimer un style

    Si un style ne vous plaît pas, vous pouvez instantanément le supprimer : cliquez avec le bouton droit de la souris sur l’icône du style puis, dans le menu contextuel, sélectionnez la commande Supprimer de la galerie Styles.

    Redéfinissez un style prédéfini

    Word propose de nombreux styles prédéfinis qui ne répondent pas toujours à nos attentes. À commencer par le style Normal qui définit l’essentiel du texte que vous saisissez au kilomètre.

    Vous pouvez déjà modifier la police par défaut en ouvrant la boîte de dialogue Police puis en cliquant sur Définir par défaut une fois votre choix effectué. À la validation, vous aurez le choix d’opter pour une modification ne concernant que le document courant ou tous les documents basés sur le modèle Normal.dot.

    N’importe quel style de la galerie peut être modifié en effectuant un clic droit sur l’icône correspondante et en sélectionnant la commande Modifier.

    Si les modifications ne concernent que la police et l’alignement du texte, vous pouvez vous contenter des fonctions proposées sous la section Mise en forme. Autrement, il faudra cliquer sur le bouton Format pour disposer d’une multitude d’options relative à la police, le paragraphe, les bordures, la numérotation, etc.

    Les styles de Titre

    Les styles de titres servent à générer la table des matières d’un document. Ces styles sont appelés Titre et sont numérotés de 1 à 9 par ordre d’importance.

    Pour modifier un style de Titres, il suffit de le sélectionner dans la galerie et d’y effectuer un clic droit pour accéder au menu Modifier. Lors de l’application d’un style de titre, une pointe de flèche apparaît à gauche du titre. Un clic sur cette pointe vous permet d’afficher ou de masquer tout le texte associé au titre.

    Les styles de tableaux

    Les styles de tableaux ne sont accessibles que lorsque votre curseur de saisie (le caret) se situe dans une structure de tableau.

    Dès lors, le menu de Word propose des onglets spécifiques avec des styles de tableaux accessibles, tout comme les styles classiques, au travers d’une galerie. Un clic droit sur l’un des styles vous ouvre l’accès à un menu contextuel permettant entre autres de modifier le style de tableau.

    Chaque style utilise une combinaison unique de bordures et d’une trame de fond pour personnaliser l’apparence de votre tableau. Pour changer de style, placez simplement le pointeur de la souris sur un style de la galerie : vous disposerez instantanément de l’affichage d’un aperçu dans votre document.

    Les types de styles

    Word distingue les styles de paragraphes qui s’appliquent à l’intégralité d’un paragraphe, les styles de caractère qui ne s’appliquent qu’à une portion de texte, les styles liés constitués d’un assemblage de styles de paragraphes et de caractères, les styles de tableaux et les styles de liste.

    À partir de la galerie des styles, il est possible de distinguer les styles (paragraphe, caractères et liés) grâce à une iconographie spécifique.

    Une marque de paragraphe représente un style de paragraphe, un caractère « a » représente un style de caractères et une marque de paragraphe suivi d’un caractère « a » représente un style lié.

    Les styles de puces

    Afin de mieux structurer votre texte, vous pouvez faire appel aux listes à puces. Les différents styles de listes à puces sont définis selon le niveau de hiérarchie des éléments de la liste.

    On distingue de grandes catégories : les listes à puces et les listes numérotées. Vous en avez peut-être assez des ronds noirs définis par défaut comme style de liste à puces. Dans ce cas, sélectionnez votre texte, activez l’onglet Accueil, puis cliquez sur la flèche en regard des boutons de puces (dans la section Paragraphe).

    Vous pouvez choisir un style de puce dans la liste des Puces récemment utilisées ou parcourir la Bibliothèque de puces. Si la puce recherchée ne figure pas dans la bibliothèque, cliquez sur Définir une nouvelle puce, puis sur Symbole, Image ou Police pour ajouter un nouveau style de puce à la bibliothèque.

    Déplacez la fenêtre des styles

    Pour travailler plus efficacement avec les styles, vous pouvez détacher la fenêtre des Styles et la positionner à droite de votre zone de saisie. Il est ainsi facile de repérer le style en cours d’utilisation ou d’en appliquer un instantanément par simple sélection.

  • Monday 02 July 2018 - 10:30

    Vous utilisez Microsoft Excel depuis des lustres, mais vous n’avez toujours pas pris le temps de comprendre la gestion des noms.

    Et pourtant… vous les utilisez déjà sans le savoir avec les filtres de tableaux ou certaines formules.

    Le fait de définir des noms vous permet de faciliter la compréhension et la relecture de vos formules. Encore faut-il que le nom soit bien choisi.

    Vous pouvez définir un nom pour différents objets sous Excel : une cellule, une plage de cellules, une fonction, une constante ou encore un tableau.

    Excel vous permet de retrouver instantanément la liste des noms définis dans votre classeur via le gestionnaire de noms. Il est même possible de redéfinir la plage de cellules concernée sans devoir redéclarer le nom.

    VentesTrim1, Valeur_Stock, indice3 sont des noms valides. Il est par exemple plus facile de lire =SOMME(VentesTrim1) que =SOMME(C10:C147;D7;X21:X32).

    logo-excel

    Type et portée des noms

    Un nom peut être reconnu au niveau d’une feuille de calcul spécifique ou au niveau global dans toutes les feuilles d’un classeur. Si vous aimez les confusions, rien ne vous empêche de définir un même nom sur différentes feuilles, voire pour le classeur (pourquoi faire simple…).

    Pour faire référence sur une feuille quelconque au nom TauxChange de la feuille Param, il suffit d’écrire Param!TauxChange.

    Le point d’exclamation sert de séparateur entre le nom de la feuille et le nom défini.

    Excel distingue les Noms définis des Noms de tableau.

    Un Nom défini représente une cellule, une plage de cellules, une formule ou une valeur constante. Par exemple, lorsque vous définissez une zone d’impression, Excel crée automatiquement un Nom défini.

    Un Nom de tableau est implicitement défini (Tableau1, Tableau2, etc.) lors de la mise en forme en tableau ou encore lors de l’application d’un filtre.

    Lorsque vous appliquez un filtre à un ensemble de données, Excel crée automatiquement un nom pour le tableau et plusieurs autres noms pour les différentes colonnes (en se basant sur l’entête de colonne).

    Règles syntaxiques d’un nom

    Un nom ne peut pas dépasser 255 caractères. Excel ne tient pas compte de la casse et le caractère espace n’est pas autorisé.

    Pour séparer des mots, vous pouvez utiliser le caractère underscore (_) (souligné du 8) ou le . (point).

    Le premier caractère d’un nom est obligatoirement une lettre, mais il n’est pas possible d’utiliser les lettres C, c, R ou r comme nom (ce sont des lettres utilisées comme abréviations pour sélectionner une ligne ou une colonne).

    De même, X$320 ou R3C4 ne sont pas des noms valides (en conflit avec des adresses de cellules).

    Les noms de tableaux

    Lorsque vous positionnez des formules dans un tableau sur lequel un filtre est appliqué, des noms automatiques sont proposés par Excel.

    Par exemple si une colonne a pour entête ANNEE, l’utilisation de cette information dans une formule devient [@ANNEE] : ce qui est nettement plus lisible qu’une référence de ligne ou de colonne. Le caractère @ symbolise la ligne de tableau en cours.

    De même pour faire référence à une colonne tout entière, par exemple pour compter un nombre total de valeurs, il suffit d’inscrire TableFilms[TITRE] : TableFilms étant le nom du tableau et TITRE l’entête de colonne. Ainsi la formule finale serait : =NBVAL(TableFilms[TITRE]).

    Avec les dernières versions d’Excel, ces noms ne sont pas nécessairement à saisir dans les formules, ils peuvent automatiquement être inscrits suite à une sélection faite à la souris.

    Définissez un nom à partir d’une sélection

    Pour définir un nom à partir d’une sélection, il suffit de sélectionner la plage à nommer, en y incluant les étiquettes de ligne ou de colonne.

    Sous l’onglet Formules, dans le groupe Noms définis, cliquez sur Créer à partir de la sélection. Indiquez alors la position des étiquettes utilisées pour les noms en activant ou pas les cases à cocher Ligne du haut, Colonne de gauche, Ligne du bas ou Colonne de droite.

    Vous pouvez aussi utiliser la boîte de dialogue Nouveau nom accessible depuis le même onglet via le bouton Définir un nom. Dans ce cas, vous pouvez préciser l’étendue du nom : il suffit pour cela de sélectionner Classeur ou de saisir le nom d’une feuille dans la zone de liste déroulante Étendue.

    La zone Fait référence à vous permet de préciser la référence de la plage de cellules concernée (il suffit de sélectionner directement sur la feuille).

    Utiliser les noms pour des sélections

    Vous pouvez vous servir de la zone Nom (zone située à l’extrémité gauche de la barre de formule permettant d’identifier l’élément sélectionné).

    Il suffit de sélectionner sur votre feuille les cellules concernées puis de taper un nom dans cette zone et de valider par Entrée.

    Pour vous déplacer vers la sélection par la suite, il suffira de sélectionner le nom dans la zone.

    Vous pouvez également sélectionner des cellules ou des plages à l’aide de la commande Atteindre (raccourci clavier : touche F5).

    Il est possible de sélectionner deux ou plusieurs références de cellules en maintenant la touche Ctrl enfoncée au moment de la sélection avec la souris.

    La zone Nom peut avantageusement servir à la sélection de différentes parties d’un classeur

    Le Gestionnaire de noms

    Si vous envisagez d’user et d’abuser de la technique des noms, il sera préférable de passer par la boîte de dialogue Gestionnaire de noms peur organiser vos noms.

    Le Gestionnaire de noms permet aussi de repérer facilement les noms ayant été supprimés ou faisant référence à d’autres noms ou cellules erronées (les valeurs d’erreurs #NOM ? et #REF? s’afficheront alors dans la zone de référence du nom).

    La boîte de dialogue Gestionnaire de noms affiche de nombreuses informations sur chaque nom : la valeur (qui peut-être une liste), la référence, l’étendue et un commentaire.

    La boîte de dialogue Gestionnaire de noms n’affiche pas les noms définis par programmation dans une macro avec le langage VBA (Visual Basic pour Applications) ni les noms masqués.

    Astuce

    Pour utiliser un nom dans une formule, il suffit de commencer à saisir les premières lettres. Tout comme pour les fonctions, Excel propose alors dans une liste l’ensemble des noms commençant par les caractères saisis.

    Filtrez et collez les noms

    La boîte de dialogue Gestionnaire de noms vous permet de filtrer les noms à l’aide du bouton situé en haut et à droite. C’est par exemple le moyen le plus simple pour repérer les erreurs.

    De même, vous pouvez obtenir directement sur une feuille la liste des noms que vous utilisez : à partir de l’onglet Formules, dans le groupe Noms définis, cliquez sur Utiliser dans la formule, puis sur Coller des noms.

    La boîte de dialogue Coller les noms s’ouvre, il suffit de cliquer sur Coller une liste.

  • Monday 25 June 2018 - 10:30

    Le principe des champs sous Word a toujours existé. Néanmoins, au fil des versions, l’exploitation de cette technique devient de plus en plus facile. Une raison de plus pour ne pas se priver de ces possibilités d’automatisme

    Le principe de champs de Word permet de réserver des espaces pour intégrer des informations variables issues d’une saisie à l’ouverture du document ou émanant de l’espace de travail environnant, l’heure système, la date, etc.).

    On retrouve ce principe de champs lorsque l’on utilise sous Word les liens hypertextes, les tables des matières, les fonctions de calcul, etc.

    Parmi les champs les plus courants, on retrouve la date, le nom de l’auteur du document, le nombre de pages, etc. Les champs interviennent aussi dans les calculs ou encore dans les opérations de publipostage.

    Un champ est constitué de deux parties distinctes : le code de champ et les éventuels commutateurs. Par exemple le champ { AUTHOR \* Lower \* MERGEFORMAT } affiche le nom de l’auteur du document en minuscules.

    illustration-word

    Insérez un code de champ

    Pour insérer un champ dans un document, vous disposez de diverses commandes de menus (pour les numéros de page, la table des matières, etc.).

    Il est aussi possible d’insérer manuellement dans un document le code d’un champ. Il suffit pour cela d’utiliser la combinaison de touches Ctrl + F9.

    L’espace de saisie du code est encadré par des accolades { }. Une fois un champ inséré, un clic droit permet d’afficher un menu contextuel offrant diverses options de personnalisation du champ (ajout de commutateurs, actualisation, options de formatage, etc.).

    Pour sélectionner un champ, il suffit d’y effectuer un clic. Dès lors l’information générée par le champ s’affiche en grisé. Si vous cliquez sur la commande Basculer le code de champ (dans le menu contextuel déclenché par un clic droit de souris sur la zone) vous visualiserez le code du champ et ses éventuels commutateurs.

    Empêcher la mise à jour d’un champ

    Par défaut, les champs contiennent des informations qui sont remises à jour à l’ouverture du document. Il est parfois utile d’empêcher la mise à jour des champs (par exemple si vous souhaitez mémoriser l’heure d’ouverture du document).

    Pour ce faire, il suffit d’utiliser la combinaison de touches Ctrl + F11 sur le champ. Dès lors, la bulle Mettre à jour s’affiche en grisé lors de la sélection du champ (de même que la commande correspondante dans le menu contextuel.

    Les champs les plus classiques

    Pour les champs les plus courants (numéros de page, légendes, table des matières, index, renvois, etc.), Word propose des commandes de menus et la composition du code de champ se fait alors automatiquement en toute transparence pour l’utilisateur.

    Par exemple, avec un renvoi, vous allez pouvoir définir un lien hypertexte pour atteindre un autre endroit dans votre document. Vous pourriez utiliser un lien hypertexte HTML pour arriver au même résultat, mais le renvoi (en tant que champ) vous permet de spécifier des paramètres supplémentaires.

    Vous pouvez pointer vers un signet, une légende, un titre ou encore une note de bas de page.

    Si vous rencontrez des difficultés dans l’affichage, vérifiez les options de Word (Fichier/Options/Options avancées). Dans cette section, plusieurs options sont relatives à l’affichage et la mise à jour des champs.

    Les champs de numérotation

    L’un des champs les plus utilisés dans la catégorie des champs de numérotation est le champ NumAuto (même s’il est désormais conseillé d’utiliser Numlist).

    Ce champ sert en effet à générer une numérotation automatique. Pour par exemple des références F1G01 — FIG02, etc., vous pouvez utiliser une numérotation automatique avec le champ SEQ.

    L’avantage est que si par copier-coller vous inversez les portions de textes FIG01 et FIG02, vous aurez une rénumérotation automatique ordonnée de vos références de figures.

    Le champ SEQ s’utilise avec un identificateur (par exemple { SEQ NumeroFigure }). À chaque répétition, de ce champ, la valeur est incrémentée de 1.

    On retrouve aussi dans cette catégorie de champs, le champ de numérotation de page (code Page). Ce champ permet d’insérer le numéro de la page active.

    De même, le champ PageDeSection permet d’insérer le nombre de pages de la section en cours.

    Ce champ est généralement couplé avec Section qui affiche le numéro de la section active.

    Comprendre les commutateurs de champs

    Il existe globalement trois types de commutateurs de champs.

    Le commutateur \* pour la mise en forme du texte, le commutateur \# pour le format des nombres et \@ pour la mise en forme des dates.

    Par exemple, pour un texte, le fait de préciser \* Caps affichera toutes les premières lettres des mots du champ en majuscule.

    De même, \* Upper affichera toutes les lettres en majuscule.

    Pour les nombres, si vous souhaitez afficher deux décimales pour un nombre, il suffit d’ajouter le commutateur \# avec l’option suivante : #.###,00.

    Enfin, pour les dates, le format s’apparente à ce que l’on retrouve sous Excel. Par exemple pour afficher lundi 07 janvier 2017, il faudra utiliser le champ : { DATE \@ « dddd dd MMMM yyyy » }.

    Les champs d’automatisation

    Avec un champ d’automatisation tel que boutonAtteindre, vous pouvez placer sur votre document Word un bouton qui — par exemple — permettrait d’atteindre automatiquement une zone de saisie définie par un signet (il faut bien évidemment définir le signet au préalable).

    Le code du champ se présenterait ainsi : { GOTOBUTTON SaisieNom Cliquez ICI pour saisir votre nom }

    Le signet à atteindre étant nommé dans ce cas SaisieNom.

    Toujours dans une logique d’automatisation, Word propose le champ boutonMacro qui permet par double-clic de lancer une macro. Vous pouvez ainsi lancer des commandes intégrées de Word mais aussi vos propres macros…

    Avec les champs d’automatisation de Word, le champ des possibles est quasiment infini.

    La boîte de paramétrage des champs

    Lors d’un clic avec le bouton droit de la souris, on peut sélectionner, dans le menu contextuel, la commande Basculer le code de champ pour en savoir un peu plus sur les possibilités offertes par le champ et les éventuels commutateurs associés.

    Les champs sont classés par catégories (Date et Heure, Numérotation, Tables et index, etc.).

    À chaque sélection d’un champ, vous afficherez à droite les propriétés associées et — s’il y a lieu — les différentes options associées (qui se traduiront dans le code de champ par des commutateurs).

  • Monday 18 June 2018 - 10:30

    Au-delà des fonctionnalités de tableur, Excel permet d’automatiser l’organisation de vos classeurs grâce à son environnement de programmation.

    Le principe d’enregistrement des macros vous permet d’automatiser certaines tâches répétitives dans Excel. Vous pouvez créer une macro en effectuant simplement une série d’actions
    sans aucune connaissance de la programmation.

    Lorsque vous créez une macro pour la première fois dans un classeur, la macro ne fonctionne que pour le classeur en question (à moins d’être un professionnel de la programmation VBA, auquel cas cet article risque de vous ennuyer…).

    illustration-spreadsheet

    La plupart du temps, si l’on prend la peine d’enregistrer une macro c’est que l’on suppose par la suite que son exécution soit possible depuis différents classeurs ; qu’il s’agisse de classeurs existants ou de ceux que vous n’avez pas encore créés.

    Excel permet ce genre de comportement en créant pour vous un classeur masqué appelé PERSONAL.XLSB et, en langage clair, c’est votre classeur de macros personnelles.

    Toutes les macros enregistrées dans ce classeur masqué sont disponibles à chaque fois que vous ouvrez Excel.

    Afficher/Masquer le classeur de macros personnelles

    Le classeur de macros personnelles est masqué par défaut. Pour l’afficher, il faut aller dans le menu Affichage et, à partir de l’onglet Fenêtre, cliquer sur Afficher.

    Dans la boîte de dialogue qui s’ouvre, sélectionnez PERSONAL.XLSB et cliquez sur ON. Pour le masquer à nouveau, il suffira de cliquer sur Masquer (dans le même onglet).

    Afficher l’onglet Développeur sur le ruban Office

    Lorsque vous interagissez avec des macros (même s’il s’agit de macros enregistrées par d’autres utilisateurs), il est bien pratique de disposer sous la main de l’onglet Développeur. Pour ce faire, cliquez sur Fichier/Options/ Personnaliser le ruban.

    Sous la rubrique Personnaliser le ruban, dans la zone Onglets principaux, cochez la case en regard de l’intitulé Développeur. Validez par OK.

    L’enregistrement de la macro

    Pour illustrer notre propos, nous allons enregistrer une macro simple. Assurez-vous tout d’abord de disposer de l’onglet Développeur au niveau du ruban Office.

    Il s’agit simplement de mettre en gras et en fond jaune la cellule sélectionnée.

    Cliquez sur Développeur/Utiliser les références relatives de telle sorte que votre macro puisse fonctionner, quel que soit l’endroit où se trouve la cellule active. Autrement vous serez en référence absolue avec des instructions explicites contenant A1, B52, UB40 (les références de cellules).

    Cliquez ensuite sur Enregistrer une macro. À partir de la boîte de dialogue Enregistrer une macro, saisissez le nom GrasFluo pour la macro (zone Nom de la macro).

    Avant de valider en cliquant sur OK, vérifiez que dans la zone Enregistrer la macro dans, la valeur Classeur de macros personnelles est sélectionnée.

    Si ce n’est pas le cas, faites-le en ouvrant la liste déroulante proposée pour sélectionner l’élément.

    Effectuez la mise en gras et l’application du fond jaune fluo à partir des icônes proposées sur le ruban (section Police de l’onglet Accueil). Sans rien faire de plus (au risque de l’enregistrer dans la macro), cliquez sur Développeur/Arrêter l’enregistrement.

    Exécuter automatiquement une macro à l’ouverture

    En exploitant le principe de classeur de macros personnelles, il est facile de lancer automatiquement une macro à l’ouverture d’Excel.

    Pour cela, il vous faut enregistrer dans votre classeur de macros personnelles une macro dont le nom est obligatoirement Auto_Open.

    En revanche, s’il s’agit de lancer automatiquement une macro à l’ouverture du premier classeur par défaut proposé par Excel, il faut procéder autrement, car la macro Auto_Open s’exécute avant l’ouverture du classeur.

    Notez néanmoins qu’une macro Auto_Open s’exécute avant l’ouverture du classeur par défaut Classeur1 proposé par Excel.

    Si vous souhaitez démarrer Excel sans exécuter la macro Auto_Open , il suffit de maintenir enfoncée la touche MAJ lors de l’ouverture d’Excel.

    Contrôlez les paramètres de sécurité

    Par défaut, Excel n’active pas les macros d’un classeur. À partir de l’onglet Développeur, dans la section Code, cliquez sur Sécurité des macros.

    La fenêtre de paramétrage des options d’Excel s’ouvre. Dans la section Paramètres des macros, sélectionnez l’option Activer toutes les macros (non recommandé ; risque d’exécution de code potentiellement dangereux).

    Sachez néanmoins que lorsque cette option est activée, il faudra être particulièrement vigilant lors de l’ouverture de classeur Excel dont vous ne connaissez pas la provenance (et qui risque de déclencher des macros dangereuses pour votre système).

    Si vous ne souhaitez pas modifier les conditions de sécurité pour l’exécution des macros, vous pouvez décider d’affecter le lancement de votre macro à une séquence de touches au clavier. Si la séquence de touche envisagée existe déjà sous Excel, c’est la macro qui sera prioritaire.

    Une macro peut être bien évidemment être déclenchée par un clic sur le bouton de la barre d’outils Accès rapide.

    Pour ce faire, accédez aux options Excel, cliquez sur Personnaliser puis, dans la liste, sélectionnez Macros.

    Cliquez sur la macro que vous avez précédemment créée puis sur le bouton Ajouter. Vous pouvez alors modifier l’image du bouton de la macro en sélectionnant dans la zone Symbole l’image souhaitée.

    Pour remplacer le nom de la macro par un libellé plus explicite, il suffit de saisir ce libellé dans la zone Nom complet avant de valider par OK pour ajouter le bouton dans la barre d’outils Accès rapide.

    Allez plus loin avec la programmation

    Le principe de la macro Auto_Open n’est pas spécifique au classeur PERSONAL.XLSB. Vous pouvez utiliser dans n’importe quel autre classeur.

    Ceci étant, si le classeur dans lequel vous enregistrez une telle macro contient déjà un code VBA avec une procédure Open, toutes les actions de cette procédure remplaceront celles de la macro Auto_Open.

    Si la création d’une macro Auto_Open reste à la portée d’un utilisateur Excel avancé, l’écriture de code VBA nécessite quelques connaissances en programmation.

    Partagez vos macros Excel

    Si vous utilisez plusieurs ordinateurs sur lesquels vous souhaitez disposer de toutes vos macros, il ne sera malheureusement pas possible de partager votre fichier PERSONAL.XLSB entre les ordinateurs. L’astuce consiste à récupérer ce fichier et le copier dans le dossier XLSTART de l’ordinateur cible.