KrISS feed 8.7 - A simple and smart (or stupid) feed reader. By Tontof
  • Monday 09 October 2017 - 13:45

    Il y a quelques mois…

    Obligé de fermer toutes mes apps avant de commencer à jouer et de baisser considérablement les graphismes d’Overwatch ou de Player Unknown Battleground notamment, je dois me rendre à l’évidence : mon MSI, son i5 et sa GTX 960M ne sont plus à la hauteur et il est temps que je change de PC.

    Côté budget ce n’est pas trop ça en ce moment mais j’ai tout de même envie de me faire plaisir. Je pars donc dans l’idée de me monter une tour… Bon j’ai du mal à faire des concessions et ce que je veux (i7, GTX 1070, SSD, 12 à 16Go de RAM : la base quoi) est hors budget.

    Après quelques jours d’hésitations (oui je n’étais pas loin de craquer…) et de recherches, voilà que je tombe sur “SHADOW : Le PC du futur » de Blade qui me vend du cloud computing pour gamers.

    Euh quoi ?? Cloud computing et gaming ? “Non pas là non” … Mais je continue ma lecture :

    • Intel Xeon (4 core, 8 threads dédiés) équivalent à un i7 d’après l’équipe
    • GTX 1070
    • 12 Go de RAM
    • 256 Go de SSD
    • Une licence Windows 10

    Ok, c’est ce que je cherche en fait ça !

    Alors comment ça marche ?

    Shadow propose l’accès à une machine virtuelle qui reprend exactement le même fonctionnement qu’un PC de bureau avec votre propre windows, vos programmes, vos jeux etc. La seule chose qui change, c’est que tous les composants de votre tour ne sont pas sous (ou sur) votre bureau mais dans le cloud. Vous accédez donc à votre windows à distance (à condition d’être fibré). Et pour de meilleures performances, l’équipe vous livre un petit boitier qui permettra de se connecter à sa VM dans des conditions optimales : LE Shadow.

    Côté prix, pour un abonnement à l’année, le Shadow est vendu à un peu moins de 30€ par mois soit environ 1080 € sur 3 ans tout en restant toujours au top des dernières technologies.

    L’idée semble sympa, personnellement je trouve ça rentable mais est-ce que ça marche ? La latence en jeu ? La sécurité ? La disponibilité ? etc…

    Après avoir regardé et lu de nombreuses interviews d’Emmanuel Freund, l’un des fondateurs de Shadow, et de gamers professionnels l’ayant testé, je me laisse convaincre. J’ai aussi l’envie de participer à la naissance de cette nouvelle technologie d’autant plus que l’équipe a l’air vraiment top. Je m’abonne donc et attends mon Shadow avec impatience…

    PS : Mon but n’étant pas de vous décrire tout le fonctionnement de Shadow et de vous convaincre d’en acheter un, je vous laisse le soin de vous renseigner de votre côté si vous souhaitez avoir plus de détails…

     

    Il y a quelques semaines

    Il est là !!! (Oui oui dans ma tête c’est Noël).

    Après plusieurs mois d’attente (dont 1 de plus que prévu initialement à cause de retards dus à l’assemblage des pièces du boitier), je peux enfin découvrir la bête.

    Le packaging

    Franchement, il est classe. Alors oui le but, c’est bien de sortir le Shadow de sa boîte mais quand même ! J’apprécie vraiment le travail effectué sur cette boîte et sur tout ce qu’elle contient, d’autant plus quand on sait que tout a été fabriqué chez nous en France ! J’ai l’impression d’ouvrir un coffret cadeau et ça fait plaisir.

    Une petite note d’Emmanuel Freund nous accueille nous remerciant et nous présentant les ambitions de Shadow en glissant quelques blagues au passage. Sympa.

    Et là le Shadow : Superbe. J’avais vu quelques photos mais de l’avoir posé là devant moi je trouve qu’il a vraiment de la gueule (et encore il n’est pas branché…). Bref j’y reviens juste en dessous , je finis d’abord avec les autres éléments de la boîte.

    Sous le Shadow un compartiment nous propose un petit dépliant assez design : “SHADOW : Votre dernier PC”. Mais je ne demande que ça !

    Dedans un guide de démarrage, quelques informations pour contacter le support et le descriptif technique du boitier.

    Pour finir, le Shadow nous est livré avec un câble DisplayPort et celui de l’alimentation secteur.

    Le SHADOW 

    Superbe. Oui je l’ai déjà dit mais j’insiste !

    Sa forme géométrique originale et son aspect brillant font que le rendu final futuriste est réussi et n’est à aucun moment kitch ou “kéké”. A noter que la version blanche est aujourd’hui commercialisée pour ceux qui auraient peur des traces de doigts sur le noir brillant…

    Le boitier tient parfaitement dans plusieurs positions ce qui permettra de le disposer comme vous le souhaitez une fois branché. Bon pas la peine d’en dire plus côté design, vous l’aurez compris : j’aime vraiment bien.

    Concernant les dimensions, ce n’est pas non plus un tout petit boitier. Disons qu’il est d’une taille plutôt correcte et quand on pense que derrière ça on fait tourner un i7 et sa GTX 1070 c’est vraiment pas mal.

     

    Les connectiques

    Le boitier nous propose en façade :

    • 1 prise Jack 3.5mm pour casque ou haut parleur
    • 1 prise Jack 3.5mm pour micro
    • 2 ports USB 2.0

     

    Et à l’arrière :

    • 1 prise pour l’alimentation
    • 2 ports USB 3.0
    • 2 DisplayPort
    • 1 port Ethernet
    • 1 bouton On/Off

    Rien à signaler puisque l’essentiel est là et que j’étais au courant de ce que j’allais avoir. Pas de surprise.

    Je branche donc tout ça (sans problème) et j’appuie sur “On”.

    Le ventilo se met en route (un petit peu plus bruyant que ce que j’imaginais mais rien à voir avec mon PC actuel) et oooh des leds qui s’allument : Bleu, vert, rouge, c’est joliiii (oui je suis resté fan des néons depuis NFSU2…). Les leds se figent sur la couleur rouge et un formulaire de connexion apparaît à l’écran.

    Je me connecte avec mes identifiants et le chargement de ma VM débute.

    Après quelques secondes (le temps de la barre de chargement et de quelques blagues bien trouvées), j’ai à initier mon windows comme lors de l’achat d’un véritable PC dans le commerce.

    Celui-ci configuré, j’arrive alors sur mon bureau et là je réalise qu’en fait je suis connecté à mon Shadow déjà depuis plusieurs minutes . Je clique un peu partout pour voir si tout se passe bien, je vérifie les caractéristiques de mon nouveau PC : tout est bien là.

    Bon ba allez, faut avoir de quoi véritablement tester maintenant. J’installe donc Steam pour PUBG et Battle.net pour Overwatch. Je mets tous les graphismes et fps au max.

    Overwatch

    C’est beau. Je lance un entrainement pour voir ce que ça donne. Je suis main Roadhog (oui bon plus tellement depuis son gros nerf…) donc je teste tout de suite sur lui pour voir ce que ça donne. Hum bizarre. J’ai une drôle de sensation avec mes hooks. Honnêtement, je vois tout de suite qu’il y a de la latence. Déçu, je décide de me mettre dans des conditions « normales » de jeu donc je réduis la qualité à « Low » et je fixe les fps à 144 max. C’est bien mieux !

    Ok cool, testons avec un hitscan pour pousser un peu le truc : « It’s High Noon ». Arf, je retrouve cette petite latence avec McCree qui est légère mais frustrante il faut l’avouer…

    Je vais voir un peu sur le discord de Shadow. Certains sont dans le même cas que moi, d’autres pas du tout. Le support est agréable et répond qu’ils sont déjà en train d’améliorer cela. Très bien mais en attendant je ne vais pas trop m’aventurer en parties compétitives…

    Et sur Player Unknown ?

    Déjà ça fait plaisir de voir les textures des maisons bien avant de toucher le sol ! Ensuite, je teste deux trois mouvements, je tire etc. Aucune sensation de latence ! (Aaah je retrouve le sourire)

    Après quelques games, franchement, je suis content. Le jeu tourne nickel, je suis précis dans mes tirs (autant que peut le permettre le jeu à cette époque en tout cas…) et je prends plus de plaisir à jouer qu’avant.

    The Witcher III

    Pour exploiter au maximum ma nouvelle carte graphique, je cherche un jeu offline vraiment joli techniquement. Mon choix se porte sur The Witcher III.

    Zero latence et le jeu est magnifique ! Je crois que je vais laisser un peu Overwatch de côté du coup…

     

    Aujourd’hui

    Après plusieurs semaines d’utilisation, j’ai rencontré quelques bugs :

    • Soucis de latence avec Razer Synapse (Corrigé aujourd’hui).
    • Perte de reconnaissance de mon clavier et de ma souris en plein game… C’est de moins en moins le cas mais ça arrive toujours. En accédant à la configuration du Shadow, mes périphériques se reconnectent instantanément. C’est donc vite corrigé mais se stuffer 20min sur PUBG pour mourir à cause de ça, ça fait ch***…
    • VM complètement indisponible. Appel au support, très réactif, qui a corrigé le problème en une demi-journée.
    • Pour des jeux à la Overwatch par exemple je trouve qu’avec des personnages comme Tracer, Genji, ou McCree, on ressent toujours une très légère latence qui peut être désagréable et frustrante. Ça a été nettement amélioré depuis que j’ai lancé le jeu pour la première fois mais ce n’est pas encore parfait.
    • D’un point de vue général, il y a régulièrement des artefacts lors des changements rapides de l’image à l’écran. Rien de bien méchant mais à noter tout de même.
    • Il n’y a pas la possibilité de brancher 2 écrans à part en mode “Dupliquer” pour l’instant.
    • Petit défaut de fabrication sur le boitier que j’ai reçu au niveau des deux ports USB en façade : certains périphériques ne rentrent pas. L’équipe a corrigé ce défaut pour les futurs boitiers et a envoyé, à ceux qui sont dans le même cas que moi, des rallonges USB pour palier à ce problème.

    Sinon, dans l’ensemble, je suis vraiment satisfait. Je peux me faire plaisir avec les derniers jeux du moment et le Shadow est devenu LE PC de la maison. De plus, je n’en ai pas parlé plus haut car pour l’instant les applis ios, android, windows et macos sont de retour en développement, mais pouvoir accéder à sa VM de n’importe où c’est impressionnant !

    J’ai pu jouer, pendant des vacances, sur mon PC portable grâce à l’app windows via une connexion 4G ! Le boitier et la fibre ne sont donc pas indispensables mais permettent simplement de jouer dans des conditions optimales.

    Accéder à un PC haut de gamme d’où on veut, et sur le support que l’on veut, me fait rêver. On peut imaginer tellement de possibilités. Déjà d’un point de vue pratique, avoir sur soi en permanence son PC et pouvoir accéder à ses fichiers, les montrer, etc c’est vraiment top.

    Si on pousse plus loin, au niveau de la VR par exemple, ça peut prendre des proportions hallucinantes : Je me vois bien jouant avec l’Oculus Rift simplement connecté à un tout petit boitier dans une poche de sac à dos par exemple… La VR n’est pas encore disponible (en test) mais elle le sera c’est certain.

    En attendant, profitons déjà de ce que nous offre Shadow…

     

    En conclusion

    Je pense qu’il y a deux façons d’aborder Shadow.

    Si vous souhaitez n’avoir aucune surprise, que vous attendez exactement les mêmes performances qu’un PC de gamer à 1500 € et que vous n’êtes pas prêt à être compréhensif sur les quelques bugs que vous allez forcément rencontrer (ce qui peut être compréhensif !), passez votre chemin. Du moins pour l’instant car Shadow est le seul PC à s’améliorer avec le temps donc vous pourrez toujours y revenir plus tard quand la solution aura plus vécue et se sera encore améliorée.

    Si, par contre, vous pouvez supporter quelques désagréments de temps en temps et que vous voulez profiter d’un PC gaming haut de gamme pour 30€ par mois en pouvant dire avec fierté dans quelques années : “Les gars, je faisais parti des premiers abonnés au Shadow et cela bien avant qu’il révolutionne l’univers PC” alors foncez !

    PS : Si jamais vous vous laissez tenter, n’hésitez pas à renseigner mon code parrain YLVRC… 🙂

    Pour en savoir plus sur SHADOW :

     

  • Tuesday 29 May 2018 - 16:58

    « La méthode Agile c’est nul ! »

    L’un des 17 signataires du Manifeste Agile, Ron Jeffries, a publié récemment un article intitulé « Developers Should Abandon Agile ».

    Convaincu par l’Agilité, j’ai bien évidemment été interpellé par son article d’autant plus lorsque je lis ou j’entends des réflexions du genre :

    « Ah tu vois la méthode Agile c’est nul : même un de ceux qui l’ont inventée, le dit ! »

    Pour moi, être Agile ne peut qu’être bénéfique puisque c’est juste un état d’esprit, c’est :

    • Se concentrer sur l’humain (Individus et leurs interactions plus que les processus et les outils)
    • Délivrer rapidement de la valeur à des utilisateurs (des logiciels opérationnels plus qu’une documentation exhaustive)
    • Echanger (collaboration avec le client plus qu’une négociation contractuelle)
    • S’adapter (Adaptation au changement plus que le suivi d’un plan)

    Et bien plus !

    C’est pour cela déjà qu’on ne parle pas de LA méthode Agile (il en existe tellement !) mais bien d’Agilité ou d’état d’esprit Agile.

     

    Abandonner l’Agile ?

    Alors pourquoi l’un des signataires de ce Manifeste, qui a tant de succès aujourd’hui, appellerait à l’abandonner ? Penchons-nous un peu sur ce qu’il nous dit.

    Il commence son article par :

     « Agile » est devenu un énorme business

    avec une note sur le mot « Agile ». Il explique en bas de son article la définition de l’Agile dont il parle alors :

    « Ici et dans d’autres écrits, j’utilise le mot « Agile » pour faire référence aux nombreuses instances, approches et processus qui utilisent le mot « agile » pour se décrire mais qui n’adhèrent pas nécessairement à la lettre ou à l’esprit d’Agile Software Développement dont nous avons parlé dans le Manifeste Agile. Je vais parfois me référer à « Faux Agile » pour mettre l’accent ou à « Dark Agile », que j’utilise pour décrire les approches dites « Agiles » qui ont vraiment mal tourné. Je pourrais parler du « Manifeste Agile » pour désigner les idées fondamentales du Manifeste auxquelles je crois toujours. »

    Ok, il remet donc tout de suite les choses dans leurs contextes : il parle bien d’abandonner les différentes méthodes agiles qui sont souvent mal utilisées mais il reste convaincu de l’Agilité telle que décrite dans le Manifeste.

    En fait beaucoup de personnes parlent de cet article mais il semblerait qu’elles se soient arrêtées au titre…

    Bref, Jeffries continue en décrivant ce qu’est devenue l’Agilité aujourd’hui, un business, dû aux très nombreux coachs agiles et méthodes de travail dites agiles qui proposent des certifications, du coaching, du consulting, etc. Il cible en particulier SCRUM qui est aujourd’hui une référence et l’une des méthodes agiles les plus connues dans les entreprises.

    Il insiste sur le fait que l’agilité, mal mise en place, ne peut qu’avoir un effet négatif sur le travail des développeurs : beaucoup d’interférences, moins de temps pour développer, forte pression… et c’est ainsi que les bons développeurs préfèrent quitter leurs missions et leurs boites.

    C’est sur cette pensée qu’il affirme que les développeurs devraient arrêter « l’agile » puisqu’il les entend trop souvent dire « Agile sucks » (ou plutôt « Scrum sucks ») alors que le Manifeste n’avait pour but que de rendre la vie des développeurs meilleures…

    Ainsi plutôt que de se braquer contre l’Agilité, il invite simplement les développeurs à ne pas respecter à la lettre telle ou telle méthode mais d’avoir un état d’esprit agile tel que le définit le manifeste et seulement le manifeste.

     

    Être Agile plus que faire du SCRUM

    Personnellement, je suis d’accord sur l’idée et je veux aller plus loin que lui.
    J’ai appris l’agilité en utilisant Scrum et Kanban (en tant que développeur). J’ai souhaité changer de carrière pour m’y consacrer totalement et passer Scrum Master sur les équipes. J’ai ,dans un premier temps, tenu ce rôle un peu naturellement mais pour aller plus loin et parce que je pense cela nécessaire pour juste bien faire mon travail, j’ai étudié plus précisément SCRUM et ce qui définit l’Agilité dans son ensemble.

    Une simple recherche Google m’a renvoyé sur l’Agile Manifesto.

    4 Valeurs, 12 principes et c’est tout.
    C’est donc ça l’agilité ? C’est assez basique, « normal » en fait. Mais souvent les choses les plus simples…

    Par exemple, dans ma société, on nous dit qu’on fait de l’Agile, mais qui dans mon équipe connait ses valeurs et ses principes ? Pas grand monde en fait…

    Et SCRUM alors ?

    Il existe « le Guide SCRUM » … Incroyable, seulement 19 pages à connaître pour savoir faire du Scrum ? Trop facile !

    Alors trop facile (19 pages quand même ce n’est pas rien !), oui, mais j’ai cependant discuté avec pas mal de monde qui font du Scrum ou qui sont Scrum Master et qui n’ont jamais lu ce fameux guide. Comment faire du Scrum sans savoir comment ça marche vraiment ? Sans connaître les rôles ? Sans connaitre ses 3 piliers ? …
    C’est en effet la méthode agile la plus connue mais malheureusement surement la plus détournée aussi.

    Et puis SCRUM, pourquoi pas, mais surtout : Pourquoi ? Trop de gens associent l’Agilité à SCRUM, comme si être Agile c’était faire du SCRUM…

    De plus si on regarde de plus près, en quoi figer un périmètre pendant deux à quatre semaines (sprint) est Agile ? N’y a-t-il pas une des valeurs qui nous dit « L’adaptation au changement plus que le suivi d’un plan » ?

    Alors, arrêtons de vendre du SCRUM comme solution à tout !

    L’idée serait plutôt de comprendre pour quoi est-ce que SCRUM propose telle ou telle cérémonie ? Pour quoi est-ce que eXtrem Programming propose de travailler en binôme ? etc.
    Autrement dit, pour répondre à quels besoins, quelles problématiques est-ce que ces différentes méthodologies ont été créés.
    En comprenant cela, il sera alors bien plus facile de trouver des moyens de répondre à ces besoins et à ces problématiques, mais en tenant compte du contexte, et sans appliquer mot pour mot les solutions d’une seule méthodologie.

     

    Coach / Consultant / Expert…

    Aujourd’hui, on vend aussi beaucoup des prestations de Coach Agile / Scrum master / Consultant Agile, etc.

    J’ai un peu de mal avec ces appellations ou du moins avec ce qui se passe réellement :

    « Bonjour, alors voilà je vous explique rapidement comment vous aller faire pour faire du Scrum. Je vous propose que l’on se voit 2 semaines à temps plein au début pour un peu tout mettre en place et puis ensuite je passerai 1 fois par sprint pour voir un peu les difficultés que vous rencontrez et pour que l’on en discute »

    Mais non ! Ce n’est pas ça pour moi un accompagnement ! Les difficultés se rencontrent tous les jours et être au milieu des équipes est le seul moyen pour avoir le ressenti de chacun et (s’) adapter en conséquence.

    Est-ce qu’un coach de sport voit son équipe au début d’un championnat puis par ci par là pour parler des choses qui posent problème ? Non.
    Alors oui participer aux rétrospectives de sprint c’est bien, mais c’est loin d’être suffisant.

    Je vois vraiment mon travail comme du suivi et de l’accompagnement sur le long terme, étape par étape et en s’adaptant quotidiennement aux équipes. Être simplement Agile en fait…

    Donc pour conclure, oui, les développeurs doivent alerter et faire en sorte de travailler dans de meilleures conditions et donc abandonner le « faux Agile » mais le message ne doit pas s’adresser (qu’)à eux !
    C’est aux coachs, consultants, Scrum Master, etc de les aider et de faire en sorte d’être Agile comme le dit le Manifeste, d’avoir l’état d’esprit Agile et d’être un leader Agile au service des équipes.
    Ce sont eux les experts, c’est à eux de correctement faire leur travail et de faire en sorte d’être de réels facilitateursde s’adapter au contexte et ainsi faciliter le travail des développeurs afin de les réconcilier avec l’Agilité.

     

  • Thursday 07 June 2018 - 15:02

    Tour d’horizon des différentes crypto-monnaies et du Bitcoin

    Le Bitcoin est né en 2008, aux lendemains de la grande crise financière. Cette monnaie impalpable a mis du temps avant de s’imposer sur les marchés financiers du monde entier. Certes, nous entendons de plus en plus parler du Bitcoin et notamment de ses performances en dents de scie. Mais bien que les crypto-monnaies fassent désormais couler beaucoup d’encre, certains rouages restent encore difficilement compréhensibles pour le grand public.

    J’ai par exemple découvert au cours de mes lectures que le Bitcoin relève d’un mouvement toujours en marge, dénommé « cypher-punk ». Cette mouvance à tendance libertaire soutient l’usage des crypto-monnaies. Le mot nous provient du terme anglais cipher, qui veut dire chiffrement et du mot punk. L’objectif premier, en créant le Bitcoin, était en effet de donner le pouvoir à ses utilisateurs, car cette crypto-monnaie est uniquement régulée par les lois du marché (et non par les banques ou les états, par exemple).

     

    Un inventeur toujours inconnu et un anniversaire nommé Bitcoin Pizza Day

    Les origines du Bitcoin restent mystérieuses. En effet, on ne sait toujours pas qui est Satoshi Nakamoto, l’inventeur à l’origine de la première crypto-monnaie. Il a disparu depuis la création du Bitcoin, nous savons uniquement qu’il est à la tête d’une immense fortune personnelle et qu’il a puisé ses influences chez les cypher-punks, dont les grands principes ont été énoncés ci-dessus.

    Une chose cependant est certaine : l’origine de l’homme qui a effectué la première transaction en Bitcoins a acheté deux pizzas, d’une valeur de 10 000 bitcoins. Si cette somme correspondait à environ 30 dollars il y a dix ans, cela représente aujourd’hui plus de 20 millions de dollars.

    Vous l’aurez compris : c’est la pizza la plus chère de l’histoire !

    Depuis, cette date historique est commémorée en tant que « Bitcoin Pizza Day ». Par ailleurs, les vendeurs de pizzas proposent souvent des réductions aux détenteurs de bitcoins en ce jour particulier.

     

    Le Bitcoin : bénédiction ou malédiction ?

    Depuis la création du Bitcoin, d’autres cryptomonnaies talonnent la reine des monnaies virtuelles : Ethereum, Litecoin, Dash… La liste s’allonge de plus en plus.

    J’ai souhaité partager avec vous une infographie de RS Components, pour que vous puissiez approfondir vos connaissances sur ce sujet parfois difficile à appréhender et découvrir les autres crypto-monnaies qui font couler beaucoup d’encre.

    Pour découvrir l’infographie, il vous suffit de poursuivre votre lecture en cliquant :  ici

  • Friday 24 August 2018 - 14:47

    Saviez-vous que votre télécommande, votre argent liquide et vos clés sont voués à disparaître dans les 10 prochaines années ?

    Notre société se modernise : avec l’accélération de la digitalisation, le changement dans notre quotidien est inéluctable. La liste des objets auxquels il faudra bientôt dire adieu s’allonge : interrupteurs électriques, clés, lettres en papier, mots de passe…

    Le futur de la digitalisation apporte de nombreuses nouveautés dans son sillage et ce, dans tous les domaines de notre vie. Les processus intelligents facilitent et optimisent notre quotidien.

    Si vous êtes du genre à oublier vos clefs, cela ne sera plus un problème à l’avenir : les clefs disparaîtront pour laisser place aux scanners de rétine ou d’empreinte digitale. Vous avez dit futuriste ? Les futurologues s’accordent sur le sujet, la disparition des clefs de notre quotidien permettra une plus grande sécurité.

    L’argent liquide s’ajoute également à la liste des choses également vouées à disparaître, laissant place petit à petit aux transactions par carte bleue sans contact.

    Les télécommandes s’ajoutent à la liste. Autrefois symbole de modernité et de praticité, elles sont vouées à disparaitre et à être remplacées par la commande vocale et les objets connectés.

    Ces dernières années, les innovations ne cessent de se multiplier. Il y a peu de temps, la Start-up allemande Volocopter a testé un taxi volant à Dubaï. Le premier essai, sans passagers à bord, a été couronné de succès. Attendez-vous à l’avenir à prendre des taxis sans chauffeur !

    Dans les dix prochaines années, la révolution digitale aura des répercussions sur tous les domaines de notre quotidien. Un changement s’opèrera à la fois sur les objets que nous utilisons, sur nos processus, ainsi que sur nos habitudes.

    Le distributeur de composants électroniques RS s’est penché sur le sujet et a dressé une liste des 10 choses qui disparaîtront dans les 10 prochaines années. Je vous laisse découvrir ce que l’avenir nous réserve !

    10 choses qui disparaitront d’ici 10 ans

    10 choses qui disparaitront d’ici 10 ans – une infographie par RS Components